Gérants sur la sellette : John Schneider arrive au premier rang

Actualité, Blue Jays

Sébastien Berrouard

Publié le 23 février 2024 à 10h30

Dans son rôle de gérant des Blue Jays de Toronto, John Schneider a affiché un dossier de 135 victoires contre 101 revers jusqu’à maintenant.

Le skipper possède donc une fiche bien au-dessus de la barre des ,500, tout en menant son club aux séries éliminatoires en 2022 et 2023, bien que chaque participation se soit soldée par une élimination au premier tour.

Malgré tout, en raison de plusieurs décisions douteuses et de d‘autres facteurs, on sent que Schneider est sur la sellette à l’aube de la prochaine campagne.

D’ailleurs, dans un récent article publié par The Athletic, l’homme de 44 ans a été classé au tout premier rang des gérants qui sont susceptibles de perdre leur emploi en 2024.

Selon Jim Bowden, les attentes envers les Blue Jays sont à un niveau record cette année et la pression sera sur Schneider pour qu’il livre la marchandise, chose qu’il n’a pas encore fait.

Et il n’a pas tort. Avant la pause du Match des étoiles, il ne serait pas surprenant de voir Don Mattingly prendre les rênes de l’équipe si tout ne se passe pas comme prévu.

Une des choses que Schneider devra améliorer et qui sera scruté à la loupe est sa prise de décision, entre autres lors d’appels des officiels.

En effet, au cours de son mandat, le gérant a contesté 76 appels d’arbitres et n’en a renversé que 27, soit un taux de réussite de 35,5 pour cent, le pire de tout le baseball majeur. Même si le blâme ne lui revient pas en entier, il a une grande part de responsabilité à ce niveau.

Parlant de prise de décision, qui ne se rappelle pas la décision inexplicable (pour être poli) de l’an dernier lors de la série Wild Card contre les Twins du Minnesota, lorsque Schneider a remplacé le lanceur partant Jose Berrios, qui dominait outrageusement, par Yusei Kikuchi en quatrième manche du match numéro deux?

Surprennent, Ross Atkins a passé l’éponge sur celle-là, mais le temps des excuses est révolu et le gérant n’a tout simplement plus de marge de manœuvre. Aucune.

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