Charlie Montoyo : il est trop tôt pour parler de congédiement

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Charles-Alexis Brisebois

Publié le 25 mai 2022 à 16h03

Les Blue Jays ne vont pas très bien par les temps qui courent. Outre la victoire de 8-1 hier soir, l’attaque est généralement en panne – surtout avec des coureurs en position de marquer – et la relève n’est pas la plus dominante.

Résultat? Les Blue Jays ne sont pas, sur la base du classement, là où ils espéraient être au quart de la saison régulière.

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Qu’est-ce que les Blue Jays doivent faire, donc?

Ce qu’il faut comprendre, c’est que c’est en équipe que Toronto va s’en sortir puisque bien frapper, c’est contagieux. Si tout le monde fait mieux ensemble et se place mentalement dans un bon état d’esprit, ce sera un bon premier pas – comme on l’a vu hier.

Et par « équipe », je tiens compte du gérant Charlie Montoyo.

Évidemment, parce que les attentes sont plus hautes cette année, on commence tranquillement à voir des gens suggérer un changement au poste de gérant au profit d’un gars d’expérience.

Mais à l’image de Rodger Brulotte, je ne crois pas que ce soit la solution. Bien des aspects ne sont pas de sa faute (dont la qualité des releveurs) et j’aime la façon dont il gère ses effectifs, au final.

Il a l’air aimé des siens et il va à la guerre pour eux, comme on l’a vu lors de ses chicanes avec les arbitres dans les dernières semaines.

N’oubliez pas qu’en 2020 et 2021, Montoyo a traversé la tempête de jouer à Dunedin et Buffalo. Il mérite la chance de se sortir de la situation actuelle, lui qui a vu son contrat être renouvelé jusqu’à la fin de la saison 2023.

Mais si ça continue, peut-être qu’un changement chez les entraîneurs des frappeurs pourrait s’avérer bénéfique pour les Jays.

Tags:

Blue Jays de Toronto, Charlie Montoyo

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