L’hymne à l’amour version Expos de Montréal

Actualité, Brins d'histoire, Expos

Maxime Trudeau

Publié le 24 avril 2023 à 18h30

Samedi dernier avait lieu le toujours sympathique rassemblement Expos Fest. Cette année, l’homme derrière l’ensemble de l’œuvre, Perry Giannias, a fait les choses en grand. En effet, plus de 900 convives étaient présents pour la plus récente édition, dans ce qui se voulait être un prestigieux gala.

Depuis l’existence d’Expos Fest, plus d’un million de dollars ont été amassés pour la cause. C’est toute une somme et, en ce sens, il faut lever bien haut notre chapeau à toute l’organisation, dont les sommes recueillies vont à la fondation KAT D DIPG de l’hôpital pour enfants de Montréal.

Je trouve tout cela beau, de vouloir perdurer la mémoire et l’héritage des Expos de Montréal, qui sont encore si présent dans la culture urbaine de la ville de Montréal. Je trouve ça encore plus beau, quand la vocation de la chose est de conjointement venir en aide à une bonne cause.

Comme quoi, l’amour gagnera toujours au détriment de la haine.

Le gratin présent

Des anciens des Expos et des anciens des Canadiens étaient réuni samedi dernier. Si j’avais été présent à l’événement, il est indéniable que j’aurais aimé avoir un brin de causerie avec un de mes idoles de jeunesse, Vladimir Guerrero. Avec mon espagnol un brin cassé, j’aurais aimé lui témoigner tout l’amour que j’ai eu pour lui étant jeune et lui faire part aussi, que c’est grâce à lui si j’aime autant le baseball aujourd’hui.

De façon latente, il est une des raisons pour laquelle je suis les activités des Blue Jays. J’aime voir les prouesses de son fils Vlad Jr., car il me rappelle les beaux jours de son paternel au Stade olympique.

Le bon vieux temps

Oui, ce genre d’attroupement sert à se remémorer le bon vieux temps. Je me rends compte que plus je vieillis, plus je suis nostalgique de cette époque non si lointaine, où le temps semblait avancer plus lentement.

La jeunesse, avec son innocence, ne peux comprendre pourquoi des gens se rassemblent pour honorer un club qui n’existe plus depuis près de 20 ans. Ils ont peut-être raison aussi. Par contre, ce qu’il faut comprendre, c’est qu’avec ces événements, le temps d’une soirée, le temps arrête. On ne vieillit plus, même que l’on rajeuni. On se retrouve 20-30 ans plus jeune. On oublie nos bobos, nos soucis du quotidien et on se retrouve dans l’émotion qui nous incarnait lorsque l’on voyait à l’œuvre les Dawson, Lee et Guerrero de ce monde, soit l’allégresse.

Il y a beau avoir la guerre en Ukraine, l’inflation, la pénurie d’emploi, la crise entourant le troisième lien, celle entourant les dragqueens et j’en passe, reste que pour un soir seulement, quelques heures à peine, tout cela était aux oubliettes et les Hommes, amateurs de baseball, vivaient dans un monde en paix, où l’harmonie régnait en roi dans son fief, sous le joug d’une amour perdu commun, celui des Expos de Montréal, Nos Zamours!

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