Les Dodgers sont bons pour cacher leur intérêt envers un joueur vedette.
Les cas d’Edwin Diaz et de Kyle Tucker l’an passé sont de bons exemples. Ils se sont « faufilés » dans les dossiers (publiquement, du moins) pour arriver à leurs fins.
Est-ce que ce sera la même chose avec Tarik Skubal, le meilleur joueur de sa cuvée d’agents libres qui a fini la saison 2026 chez les Dodgers? Possiblement, oui.
Après tout, en ce moment, il y a plusieurs indices qui pointent vers le fait que les Dodgers pourraient se tenir tranquille dans le dossier.
Et pendant ce temps-là, les Mets vont chanter la pomme à Scott Boras.
Les Dodgers vont aussi miser sur le fait qu’il est dur de signer un joueur avant de connaître les tenants et aboutissants de la prochaine convention collective.
En gros : y aura-t-il un plafond?
Comme les équipes poussent pour un plafond, les organisations riches vont travailler en gardant en tête que cela s’en vient. Même si j’en doute, au final…
Et si ça s’en vient, il y a une période tampon de quelques saisons pour que les équipes riches puissent s’adapter.
C’est ce qui explique, à mes yeux, la mentalité des Dodgers dans le dossier Skubal.
En gros, la journaliste Katie Woo, de passage à la radio de Los Angeles (97.1 The Fan), a dit que la seule façon de voir les Dodgers signer Skubal est via un contrat à la Kyle Tucker.
C’est, du moins, sa lecture de la situation en ce moment, alors que le dossier est encore très préliminaire et que rien n’est décidé.
Un contrat à la Tucker, ça veut dire un court laps de temps, mais à gros prix avec une ou plusieurs options de sortie.
Est-ce que Skubal veut rester à L.A. à tout prix? Est-ce que les Dodgers changeront d’idée? Comment Scott Boras va-t-il établir un record dans le dossier?
On verra.
On verra aussi si le proprio des Dodgers, qui a eu des ennuis financiers en 2026, pourra signer le meilleur lanceur au monde.



