C’est ce soir que s’amorcera la Série mondiale 2026, qui opposera les Brewers de Milwaukee aux Rays de Tampa Bay. Ce sera une grosse série où on verra deux des meilleures formations des Majeures croiser le fer.
Et surtout, ce sera la dernière série de matchs avant le conflit de travail, alors qu’on s’attend à ce qu’un lock-out soit déclenché le 1er décembre prochain.
Il faut s’attendre, évidemment, à ce que le conflit de travail ait des impacts sur la saison morte. Après tout, les équipes ne pourront plus parler aux joueurs à compter du 1er décembre.
Ça fait en sorte que le marché de l’autonomie, qui débutera cinq jours après la fin de la Série mondiale, sera affecté. Et aux yeux de bien des gens, il faut s’attendre à un mois de novembre qui sera chargé en termes de signatures.
C’est ce que rapporte Andy McCullough (The Athletic), qui a jasé avec bon nombre de dirigeants à ce sujet.
Il faut rappeler qu’en 2021, lorsqu’un lock-out avait été déclenché le 1er décembre, on avait eu droit à un scénario similaire. On se souviendra, notamment, que les Rangers s’étaient entendus avec Corey Seager et avec Marcus Semien peu de temps avant le début du conflit de travail.
C’était l’hiver où il y avait une tonne de joueurs d’arrêt-court sur le marché. Javier Baez avait aussi signé rapidement, tandis que Trevor Story et Carlos Correa avaient signé en mars.
On peut penser que les gros noms, en particulier, auront avantage à signer rapidement. Avec la menace d’un plafond salarial, ils voudront probablement s’assurer d’un gros contrat au lieu de prendre le risque de signer dans un marché où un plafond salarial limiterait la capacité de dépenser des gros marchés.
En même temps, peut-être que des équipes vont préférer attendre avant de sortir le chéquier pour essayer de signer les joueurs dans un marché où un plafond est en place. La dynamique sera particulière : on verra si ça profitera à certains clubs plutôt qu’à d’autres.

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