Dans les derniers jours, Porto Rico a mangé plusieurs claques au visage en lien avec la Classique mondiale de baseball, qui va commencer au cours des prochaines semaines.
Pourquoi? Parce que plein de joueurs se font dire non pour jouer.
Jose Berrios, Jovani Moran, Luis Quinones, Yacksel Rios, Victor Caratini, Alexis Diaz, Emilio Pagan, Francisco Lindor et Carlos Correa ne seront pas en mesure d’y participer.
Plusieurs d’entre eux avaient dit oui ou voulaient dire oui, mais se sont soit fait dire non par leur club des Majeures ou par les assurances. Si un joueur ne peut pas se faire assurer, il va perdre son salaire pour les matchs ratés dans les Majeures s’il se blesse à la Classique mondiale.
Ce qui fait chialer, là-bas, c’est qu’il est dur de comprendre pourquoi certains joueurs se sont fait dire non. Lindor, par exemple, n’est pas sujet aux blessures… et les assurances ont dit non.
Oui, il a subi une intervention cet hiver au coude, mais il n’aura aucune restriction pendant le camp des Mets.
Certains y voient un problème : si tu n’es pas les États-Unis ou le Japon, on va te dire non. On ne fera pas trop d’efforts pour assurer les joueurs (Jose Altuve, du Venezuela, est un autre exemple) des autres pays.
Est-ce justifié? Votre réponse vaut la mienne.
À Porto Rico, ça chiale. Il y aura finalement des matchs présentés dans leur pays et les locaux n’auront pas un alignement optimal en raison du fait que les assurances ont dit non à bien des joueurs. C’est visiblement dur, assurer des joueurs.
C’est pour ça que le président de la fédération de baseball de Porto Rico a dit qu’il songeait à se retirer du tournoi.
Est-ce que vous comprenez pourquoi les Portoricains veulent agir de la sorte? Au contraire, trouvez-vous que cela fait un peu « bébé » et que le fait de ne pas avoir sa formation optimale n’est pas une raison de partir?
Ça va faire jaser, en tout cas.



