La date limite des transactions approche à grands pas. Il y a fort à parier qu’en début de calendrier, les Mets de New York se voyaient dans le camp des acheteurs le 3 août prochain. Or, c’est le contraire qui se produira vraisemblablement.
Les dirigeants du club font leurs devoirs et écoutent les offres de leurs rivaux. Dans leur position, c’est la chose à faire.
Parlant des formations adverses, on entend ici et là de leur part qu’une transaction impliquant Francisco Lindor a plus de chances de se matérialiser cet hiver, plutôt que d’ici 14 jours. La machine à rumeurs s’emballe sur son cas, car il ne fait pas partie des intouchables new-yorkais.
À bien y penser, une telle supposition semble logique. Lindor possède encore cinq années de contrat et 160 millions de dollars à lui être versés. Tout ça, en plus de posséder une clause de non-échange.
Évidemment, rien n’indique qu’il sera vraiment échangé. Mais si cela a lieu, c’est la saison morte qui représente le moment le plus probable.
Un vent de fraîcheur tant pour les deux clans
Ça ne clique tout simplement pas dans le vestiaire des Mets. Des changements se doivent d’être apportés et la haute direction a choisi les soldats avec lesquels elle veut aller à la guerre. Tout indique que la direction a tranché en faveur de Juan Soto, plutôt que de Lindor, l’autre vedette du collectif. Ainsi va la vie. Le proprio de l’équipe, Steve Cohen, est tombé en amour avec son nouveau joueur et, comme le veut l’expression, on ne peut empêcher un cœur d’aimer.
Du jour au lendemain, Soto est devenu le visage des New-Yorkais, remplaçant sans préavis celui du joueur d’arrêt-court de 32 ans. La relation Soto/Lindor, deux joueurs latins, a tout d’une télénovela. Fort divertissante, dramatique, accrochante, mais à un moment donné, le bordel pogne et un personnage finit toujours par mourir ou quitter mystérieusement. Lindor incarnera visiblement ce rôle dans le scénario et selon le bruit externe, cela risque d’arriver cet hiver.
Ce que Lindor pense de tout cela
Il mentionne qu’il n’a que faire, car cela vient de l’externe et non de l’interne. Si ça venait de l’organisation, ce serait différent, mais il n’en est pas. On peut le croire.
On peut le croire aussi lorsqu’il dit que sa famille est affectée par tout le bruit qui l’entoure. Il est humain après tout. C’est difficile pour le commun des mortels lorsqu’une situation personnelle finit par affecter ceux que tu aimes. Ce doit l’être encore plus lorsque l’on est une personnalité connue!
Pour un peu tout cela, il serait grandement étonnant que Lindor termine son contrat dans le Queens. Les chances sont en effet très bonnes qu’il quitte cet hiver, une fois concentré sur son avenir et non sur la saison en cours. Encore moins sur le prochain match.
Il pourra réfléchir à tête reposée, en compagnie de sa famille, sur ce qui est le mieux pour la suite de sa carrière et approuver une transaction l’impliquant de la part des Mets. Sa clause de non-mouvement sert à cela! En fait, les deux prochaines semaines serviront fort probablement à mettre la table pour ce qui risque d’arriver cet hiver.

- Trevor Story progresse.
- Adley Rutschman est blessé.
- Yimi Garcia pourrait lancer dans les mineures sous peu, Jesus Sanchez s’approche de matchs de rééducation et Max Scherzer va lancer dans le AAA mercredi.
- Les joueurs de la semaine.
- Cam Schlittler doit apprendre à ne pas juste se motiver par les commentaires des autres.



