Pete Alonso est venu brasser de la marde à New York

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Charles-Alexis Brisebois

Publié le 16 septembre 2026 à 12h30

Crédit : MLB

Bien malgré lui, Pete Alonso est venu brasser de la marde à New York. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Lundi, Alonso a fait lever la foule du Citi Field. Il a aussi, encore une fois malgré lui, poussé les fans à demander la tête de David Stearns.

Si Alonso était revenu, sous les couleurs des Orioles, en avril ou en mai, la réaction aurait été différente de la part des fans. Mais en septembre?

Les Mets sont éliminés de la course aux séries notamment parce que David Strearns a cru bon de remplacer Pete Alonso par… Jorge Polanco. #CatastropheAnnoncée

Les fans ont vécu une aison de misère et ils savent que Pete Alonso ne voulait pas partir. C’est pour ça qu’il a été applaudi chaudement par ses (anciens) fans.

Et ce, même si son (300e) circuit a aidé les Orioles à battre les Mets, qui avaient des chances de l’emporter hier soir.

Alonso, encore une fois malgré lui, a volé la vedette hier. Il s’est fait applaudir comme s’il était encore avec le club. Les fans ont continué de demander la tête de David Stearns.

Et Alonso a fait le bonheur des fans des Mets qui ont attrapé la balle de son circuit. Il avait l’air de ne jamais avoir quitté la Grosse Pomme.

Mais par la force des choses, certains de ses anciens coéquipiers n’ont pas aimé le fait que les fans applaudissent plus un adversaire qu’un joueur du club local.

Et cela a mené à des déclarations dans les médias. Alonso (sans que ce ne soit de sa faute) a mis la marde dans le vestiaire des Mets.

Francisco Lindor a dit qu’il aurait mieux aimé voir les fans applaudir Jonah Tong qu’un membre d’une autre équipe.

Sean Manaea, lui, dit qu’il est fou de voir la foule applaudir un joueur adverse comparé aux gars qui sont en place.

Les gars sont en train de critiquer les fans qui se sont pointés toute l’année pour supporter un club misérable (malgré la masse salariale de fou) parce que Pete est encore aimé.

Ce club-là continue d’être ridicule et mal géré. Ne vous demandez pas pourquoi les séries demeurent présentement un rêve impossible à atteindre…

Tags:

Francisco Lindor, Mets de New York, Orioles de Baltimore, Pete Alonso, Sean Manaea

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