C’est fou comment il y a toujours de quoi à dire sur les Mets de New York!
Aujourd’hui, les Mets font encore parler d’eux, encore une fois pour les mauvaises raisons.
Eric Chavez, qui pas plus tard que l’année dernière était l’entraîneur des frappeurs du club, a révélé en entretien que Juan Soto manquait de leadership. Par le fait même, il a aussi écorché la haute direction de l’équipe, stipulant que c’était principalement de sa faute.
Ne pas être avec ses coéquipiers
Voilà ce qui en est. Chavez a mentionné que la superstar Juan Soto préférait retraiter dans le vestiaire entre les manches plutôt que d’être présent dans l’abri des joueurs avec ses coéquipiers. Lorsque les Mets étaient au bâton et que Soto n’allait probablement pas frapper de la manche, ce dernier allait au vestiaire s’asseoir dans un sofa. Pire encore, il jasait avec un adjoint au directeur général.
Chavez en a jadis glissé un mot à Stearns, mentionnant (avec raison) que cela n’envoyait pas un bon message aux autres joueurs de la formation, encore moins aux jeunes et aux recrues. Au lieu de rectifier le tout, Stears lui aurait tout simplement répondu que les autres joueurs devaient comprendre qu’ils ne sont pas tous des Juan Soto!
Tout est mal de cette histoire. Il est mal qu’un joueur préfère s’exclure de la présence de ses frères d’armes pour s’asseoir confortablement dans un sofa. Il ne veut pas parler stratégie avec ses coéquipiers ou bien donner des conseils? Après tout, on parle quand même d’un des meilleurs joueurs de baseball au monde. Un athlète qui ira au Temple de la renommée à la fin de sa carrière.
De plus, comment la direction de l’équipe peut tolérer qu’un joueur ne soit pas l’égal des autres? De surcroît, lui accorder de flagrants traitements de faveur. Une équipe se doit d’être soudée dans l’optique d’aller à la guerre ensemble. Certes, l’ancien des Nationals, des Padres et des Yankees a beau avoir tout le talent du monde, il a besoin de ses coéquipiers pour se rendre au marbre et inscrire des points sur la feuille de pointage.
Un mot par rapport à Lindor
Ce n’est plus un secret pour personne. Les deux joueurs étoiles des Mets, Juan Soto et Francisco Lindor, n’ont pas une bonne relation. Le mot est faible. À la lumière du témoignage de Chavez, il y a de quoi mieux comprendre la position de Lindor. Parfois, les pots sont trop cassés pour être réparés…
Au moins, malgré l’onde de choc, ce n’est ni Soto, ni Stearns qui retiendront l’attention dans les prochains jours. Ce sera Bo Bichette. L’ancienne vedette des Blue Jays effectuera son retour à Toronto dans une série de trois rencontres. Le timing fait bien les choses parfois.

- Roman Anthony est tanné d’être blessé.
- Alex Bregman explique pourquoi il a mal couru dimanche : il essaie de se ménager de blessures.
- Max Fried progresse. Il lancera un match simulé de deux manches demain.
- Yimi Garcia et Max Scherzer prennent du mieux. Ils peuvent se lancer la balle.



