À la surprise de PERSONNE, les Mets de New York ont connu toutes sortes de difficultés dans la rotation partante cette saison, eux qui n’avaient pas adressé leur principale lacune cet hiver. Espérons pour les fans des Métropolitains, s’il en reste encore, que le président des opérations baseball de l’équipe, David Stearns, aura appris de ses erreurs lors de la prochaine saison morte.
Car ce n’est pas tout le temps qu’on a une deuxième chance de bien, mais le dirigeant pourra profiter de cette occasion. En effet, bien que Tarik Skubal soit actuellement un membre des Dodgers de Los Angeles, son avenir au-delà de la présente campagne demeure incertain.
Certes, le double récipiendaire du trophée Cy Young de la Ligue américaine a exprimé le désir de revenir chez les Tigers de Détroit si cela possible, mais on sait que cela n’arrivera pas.
Et c’est là que Stearns doit faire opérer sa magie, selon ce qu’affirme Jim Duquette.
Ma plus grande préoccupation a été et reste dans la rotation. La philosophie que David Stearns a eue ne fonctionne tout simplement pas à New York. Les Mets doivent signer Skubal! Je ne crois pas qu’il y ait d’autre issue s’ils ne récupèrent pas Skubal. Je pense que c’est une course à deux équipes et que sur le marché des agents libres, il faut tenter sa chance. C’est deux équipes (Mets et Dodgers), deux équipes. Tente ta chance. Ça va être 400 millions de dollars? Probablement.
Duquette a raison : si les Mets veulent avoir ne serait-ce qu’une petite chance de revenir à leurs standards de 2024, ça va passer par Skubal. Ils ne doivent pas seulement être intrigués par l’idée, ils doivent agir.
Cependant, Stearns n’a pas l’habitude d’accorder de lucratifs contrats aux lanceurs partants. Et quand les Mets ont tenté leur chance à ce chapitre, ils ont fait patate. On n’a qu’à penser aux pactes accordés à Max Scherzer en 2021, Justin Verlander en 2022 et Sean Manaea en 2024.
Mais peu importe, les Mets n’ont pas le choix de plonger dans le derby Skubal.



