Je l’ai dit récemment, mais Pete Alonso est venu brasser bien des affaires (malgré lui) en marge de son retour au Citi Field, cette semaine.
Il a permis aux fans de passer leurs messages à la direction et il a permis à ces mêmes fans de leur montrer quels joueurs étaient vraiment de leur bord.
Francisco Lindor ne l’a pas aussi facile qu’à Cleveland avec les fans, disons.
Mais forcément, cela a aussi mis de la pression sur David Stearns, le président du club qui s’est fait huer en masse par les partisans cette semaine.
À ce sujet, David Lennon, un journaliste de New York, a dit à Foul Territory que Stearns n’avait pas été aperçu au Citi Field en marge du retour de Pete Alonso.
Et c’est là que Steve Cohen lui-même a décidé d’intervenir en disant, sur X, que le journaliste avait tort : son président était là lundi.
Mais ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’un proprio qui dirige une équipe qui va mal (surtout un club riche) s’expose à des commentaires des fans en étant actif sur Twitter.
Sous sa réponse, de nombreux partisans lui ont demandé la tête de Stearns ou, à tout le moins, des excuses pour la saison de misère que les Mets ont vécu en 2026.
On sait que les Mets vont avoir pas mal de travail à faire (dans un chantier où les chances de réussite pour 2027 sont minces) lors de la prochaine saison morte.
Et toutes les occasions de le rappeler à Cohen sont bonnes, visiblement.



