Spencer Miles connaît une grosse saison à Toronto. Le lanceur, qui n’avait jamais lancé dans les Majeures avant 2026, a une MPM de 2,77 en 87,2 manches.
Et tout ça en étant utilisé à toutes les sauces, lui qui peut à la fois débuter des rencontres et être utilisé en fin de match.
Le fait qu’il soit aussi polyvalent, cela dit, fait en sorte qu’il y a des questions sur son avenir. On se demande si le plan à long terme est de l’utiliser comme partant ou comme releveur.
Et John Schneider, qui a jasé de tout ça aux médias, a mentionné que le plan sera établi après la saison. Mais dans les faits, le gérant a déjà une idée de ce qui risque d’attendre Miles.
Le gérant trouve que le lanceur a le potentiel et les outils pour être un partant.
On a bien vu que Miles, depuis le début de l’année, est capable de donner plusieurs bonnes manches dans une même sortie. Il a un bon arsenal de tirs et, si on le prépare en conséquence, il sera probablement en mesure d’assumer la charge de travail d’un partant.
Et on sait qu’il n’est pas rare de voir les clubs prioriser un rôle de partant à un rôle de releveur pour leurs meilleurs bras (quand ils en sont capables, évidemment)… et que ça fait souvent l’affaire des joueurs, qui sont mieux payés.
Au cours des dernières années, on a notamment vu Michael King et Clay Holmes passer de l’enclos à la rotation. Ça a fonctionné dans les deux cas, eux qui avaient tous deux de l’expérience comme partant dans les mineures.
Et visiblement, les Blue Jays croient Miles capable de suivre la voie tracée par ces deux gars-là. On verra si le plan se confirmera durant l’hiver, mais il y a de bonnes chances de le voir dans la rotation l’an prochain.



