Une saison, c’est un marathon de 162 matchs. On ne sait jamais trop ce qui arrivera. Plusieurs joueurs changent de domicile, d’autres sont en attente. Mais, une chose demeure, certains gérants finissent par perdre leur emploi. Le supplice est parfois tenu jusqu’à la fin de la saison. D’autres fois, il se termine avant.
Présentement, il y a quatre chefs qui jouent leur emploi. Leur job ne tient qu’à un fil et sur les prochains résultats qui seront amenés sur la table.
Jim Riggleman, Reds de Cincinnati

Cette équipe… probablement la plus ennuyante du circuit malgré Joey Votto dans l’alignement. Les Reds ne vont nulle part. Ils sont la tangente. Année après année, on sait que les Reds n’iront pas en séries. Le pauvre Riggleman, qui a pris le poste par intérim à la suite du congédiement de Bryan Price, n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Avec une fiche de (40-38), les Reds doivent attendre vainement la fin de la saison pour trouver son remplaçant…
Clint Hurdle, Pirates de Pittsburgh

Hurdle en est à sa 8e saison à la barre des Pirates. Est-il un mauvais gérant? Absolument pas, mais depuis trois saisons, il semble avoir perdu la main avec cette équipe qui a bien changé. Andrew McCutchen et Gerrit Cole ont déménagé. La formation se débrouille autour de .500, mais sans plus. Après un bon début, ils ont glissé très rapidement. Les Pirates pourraient bien choisir de faire un peu de ménage et d’apporter du nouveau sang à cette position.
Buck Showalter, Orioles de Baltimore

Les Orioles sont vendeurs comme jamais cette année. Exit Manny Machado, qui ne voulait pas resigner de toute façon à Baltimore. Bucke est un des gérants les plus respectés du jeu, mais ça ne veut pas dire que son poste est garanti. Étant donné sa fiche de 28-69 présentement et la fin de son contrat après la saison, il y a peut de chance qu’il revienne. De toute façon, il semble être à court de solutions. À moins que Showalter reste pour la reconstruction… À suivre.
Jeff Banister, Rangers du Texas

Banister a bien changé depuis quelques années. Il n’y a pas si longtemps, il était nommé gérant de l’année dans l’Américaine. Toutefois, les Rangers n’ont pas suivi les instructions et leur futur n’est pas très reluisant à l’heure actuelle. Malgré tout, Banister se démène comme pas un pour tenter de conserver son poste et de donner un peu de positif au Texas. Pour une deuxième saison de suite, l’équipe détient le dernier rang (41-56) et le gérant tente d’avoir une meilleure deuxième moitié de campagne que la première. Un vent de changement est demandé et c’est souvent par le gérant que ça passe.
Bonus : John Gibbons
Je ne dirais pas que ce dernier joue son emploi. Il semble avoir la pleine confiance des hautes instances des Blue Jays, mais avec les deux dernières saisons, certains se demandent combien de temps il lui reste à Toronto.
Qui croyez-vous partira en premier?
Source : 12up
