L’an passé, les Dodgers ont choisi le Québécois Charles Davalan au repêchage. Il a été le 41e espoir à voir son nom être appelé.
Je ne pense pas que les Dodgers regrettent leur choix. Après tout, le Québécois a d’excellents chiffres offensifs dans les mineures depuis deux ans.
Il est le septième meilleur espoir de la franchise. Et d’ici quelques années, il pourrait bien faire ses débuts dans les Majeures – si tout va bien, évidemment.
Le problème? Il fait partie d’une organisation qui regorge, de haut en bas, de voltigeurs.
Vous me direz que c’est un beau problème à avoir (et c’est vrai), mais présentement, les Dodgers ont trop d’espoirs dans le champ extérieur.
Avec Andy Pages, Teoscar Hernandez (qui pourrait être échangé) et Kyle Tucker qui sont là pour encore quelques années, les espoirs sont bloqués.
Josue De Paula (1), Zyhir Hope (2), Eduardo Quintero (3), Mike Sirota (4), Charles Davalan (7) et James Tibbs III (10) sont tous des voltigeurs parmi les 10 meilleurs espoirs du club.
Il n’y aura pas de place pour tout le monde.
Est-il possible de penser que l’un d’eux (dont Davalan) pourrait être échangé pour du renfort immédiat ailleurs que dans le champ?
Rappelons que Détroit échangera peut-être Tarik Skubal, même si ce dernier ne semble pas vouloir partir.
C’est ce qui fait en sorte que les Dodgers sont si bons. Non seulement ils dépensent, mais ils développent tellement bien leurs jeunes, ce qui donne au président des cartouches sur le marché des transactions.
On verra si Davalan sera utilisé comme appât et si le Québécois sera encore un membre de l’organisation des Dodgers après la date limite.



