Ce matin, les Mets de New York ont laissé partir Carlos Mendoza comme gérant de la formation. David Stearns l’a congédié.
Est-ce que c’est une surprise? Pas forcément, non.
On doit mentionner que Mendoza, avec la classe qu’on lui connaît, a pris le temps de remercier tout le monde à New York pour ses années passées avec les Mets.
Bien fait.
En ce moment, la pression vient donc de monter d’un cran à New York. David Stearns, qui n’arrive pas à recréer la magie de ses années à Milwaukee, est la cible de critiques.
Mendoza avait des choses à se reprocher. Mais il était un peu plus la victime idéale que le grand responsable des déboires de la formation.
Parmi les décisions que Stearns devra prendre cet hiver (s’il est encore en poste), c’est celle du gérant. Andy Green va finir la saison à l’intérim (c’est le plan, du moins), mais après?
Est-ce que les Mets vont tout faire pour convaincre Alex Cora de prendre le club en charge? On ne sait pas s’il voudrait du poste, mais bon.
Mais il est intéressant de noter qu’un autre gros nom est à surveiller. Et ce, même s’il n’a pas forcément beaucoup d’expérience et que ça risque d’être un facteur à considérer.
Albert Pujols aurait récemment dit à des proches qu’il aimerait gérer les Mets si jamais le poste devait s’ouvrir. Il a notamment un bon lien avec Juan Soto en raison de la plus récente Classique mondiale de baseball.
Pujols n’a pas d’expérience de gérant dans la MLB. Est-ce que les Mets de New York, un club abonné à la controverse, serait un défi trop grand pour lui? La question se pose.
Rappelons que l’hiver passé, il est passé proche d’avoir le poste à Anaheim. Il a aussi été considéré sérieusement à San Diego.



