C’était inévitable.
Après Alex Cora et Rob Thomson, un autre gérant qui était sur un siège éjectable vient de perdre son emploi.
On parle de Carlos Mendoza, qui était avec les Mets.
Le club de New York a embauché Andy Green, qui travaillait déjà dans l’organisation des Mets. Il a été le gérant des Padres à la fin des années 2010 et il assurera l’intérim à New York d’ici la fin de la campagne 2026.
On s’attendait à voir Mendoza perdre sa job plus rapidement que ça. Les Mets n’allaient nulle part en début de saison.
Là, au moins, la direction est plus claire : ils s’en vont dans le mur.
Ce que je cherche à dire, c’est qu’un changement plus rapide aurait pu permettre de tenter de sauver la saison. Là, il est juste trop tard pour sauver quoi que ce soit.
Ce n’est pas Green qui fera un meilleur travail que Mendoza, qui a fait un parcours en séries en 2024 avec le club. Mais une nouvelle voix s’imposait : il fallait sortir Mendoza de là, lui qui n’avait plus de solutions pour régler les problèmes profonds de cette organisation-là.
David Stearns a donc imputé à son gérant la faute des insuccès de son club en lui montrant la porte. Mais on s’entend que de plus en plus, on regarde en sa direction pour expliquer les déboires des Métropolitains.
Andy Green sera en audition pour avoir le poste à temps plein cet hiver. Il ne faudra pas se fier à sa fiche, mais bien à la façon dont il dirigera ses gars et naviguera dans les eaux troubles du Citi Field.



