« La seule question, c’est de savoir à quel point les Blue Jays vont vendre » – Ken Rosenthal

Actualité, Blue Jays

Charles-Alexis Brisebois

Publié le 24 juin 2024 à 16h30

Ce midi, mon collègue Sébastien Berrouard pondait un papier dans lequel il disait que les Blue Jays devaient abandonner en 2024 pour recommencer sur de nouvelles bases.

De la façon dont le club joue, ça semble de plus en plus inévitable, on va se le dire.

La question à se poser, c’est de savoir à quel point le club va vendre. C’est du moins ce que Ken Rosenthal a soulevé aujourd’hui en marge de son show, Fair Territory.

Parce que non, on ne voit pas le club acheter à la date limite.

Ce que tout le monde sait, c’est que les joueurs qui seront agents libres cet hiver (Yusei Kikuchi, Yimi Garcia, Kevin Kiermaier, Justin Turner, Danny Jansen, etc.) sont à risque de partir. Ça va de soi.

Mais la question sur la table est la suivante : que se passera-t-il en 2025?

En 2025, Vladimir Guerrero Jr. et Bo Bichette en seront à leur dernière année de contrôle. Le club aura une grosse masse salariale et de nombreux joueurs qui seront éligibles à l’autonomie.

Si le club échange quelques agents libres et ne les remplace pas, comment espérer compétitionner en 2025?

Comme Ben Nicholson-Smith le mentionne, le coeur de l’équipe en arrache, les meilleurs espoirs du club ne jouent pas, le système des mineures est faible, etc.

Est-ce que d’échanger Kiermaier contre un espoir ordinaire du AA va tout changer pour 2025? Non.

Ken Rosenthal pense que les Blue Jays vont seulement vendre en surface, mais ce qu’il suggère, c’est de considérer la possibilité d’échanger des Chris Bassitt et des Kevin Gausman, soit des lanceurs qui ont encore du terme à leur contrat.

Ce qu’il dit, c’est que cela permettrait vraiment de renflouer les coffres d’espoirs pour repartir éventuellement sur de nouvelles bases.

Ce qu’il dit, c’est qu’avec le peu de clubs qui vendront et considérant le fait que des clubs comme Anaheim et Miami ont des blessés parmi les cibles des autres équipes, il croit que si les Blue Jays placent des lanceurs sur le marché, le retour pourrait être énorme. #PlusieursAcheteurs

Sans penser que le club va forcément se décider à échanger Vladimir Guerrero Jr. et/ou Bo Bichette dès maintenant, un ménage doit être fait. Et Justin Turner, aussi bon soit-il avec les jeunes, n’est pas ce qui permet de renflouer les coffres.

L’autre grosse question, qui est posée depuis des semaines, c’est de savoir si Ross Atkins voudra faire le ménage, avouant ainsi que sa formule ne fonctionne pas vraiment.

Mark Shapiro, Ross Atkins, John Schneider, Don Mattingly : tout le monde est à risque de partir, on dirait.

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Blue Jays de Toronto, Ken Rosenthal

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