Des tensions qui datent dans le vestiaire des Mets

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Maxime Trudeau

Publié le 20 avril 2026 à 18h30

Photo: Fox News

Le gros sujet présentement dans le baseball majeur est sans contredit le rendement des Mets de New York. Leur séquence de revers consécutifs est rendue à 11. Vous n’avez pas la berlue.

Il y a énormément de questionnement entourant l’équipe et, comme c’est dans la nature humaine, on cherche des réponses pouvant justifier les déboires.

Un des nombreux angles abordés concerne les deux joueurs étoiles du club, soit Juan Soto et Francisco Lindor. Plus précisément, l’état de leur relation professionnelle. De ce qu’on entend dire ici et là, elle n’est pas au beau fixe – l’a t-elle déjà été? – et ça ne va pas en s’améliorant. En ce sens, leurs casiers respectifs ont même été déplacés pour la saison 2026 aux deux extrémités du vestiaire. 

Il n’y a généralement pas de fumée sans feu…

Deux personnalité différentes

Juan Soto, arrivé à New York en 2025, est de nature plus réservée, plus introvertie. Il aime faire sa petite affaire et c’est bien correct ainsi. En ce qui a trait à Francisco Lindor, membre des Mets depuis 2021, il est plus flamboyant, plus exubérant. C’est peut-être une des raisons pour lesquelles le fit s’est moins fait et ne se fait toujours pas.

Mais quand même. Reste que les deux sont des collègues de travail et qu’ils partagent le même but commun, soit de remporter des parties de baseball.

Le commun des mortels qui joue dans le trafic tous les matins pour se rendre à la manufacture ou encore celui qui se réveille tôt pour aller porter les enfants à la garderie et aller dans son cubicule pour faire son 9 à 5 ne s’entend pas nécessairement bien avec chacun des ses collègues. Mais bon, la vie est ainsi faite et il faut y aller de collaboration. Soto et Lindor sont grassement payés pour exécuter leur travail de joueur de baseball. Que l’on gagne 51 millions ou 51 milles par année, il faut agir en professionnel. 

On s’entend, si le club gagnait, jamais nous ne serions ici à déblatérer sur les deux ouailles du gérant Mendoza. Or, avec une séquence de 11 défaites consécutives, des attentes très élevées et une masse salariale dans le top-3 de la ligue, vraisemblablement le diable est aux vaches dans le vestiaire et cela est indéniablement sujet de tergiversation.

Soto et ses relations interpersonnelles

C’est drôle (ou non), mais le cas Soto/Lindor ressemble étrangement à celui de l’époque où le voltigeur s’alignait avec les Padres de San Diego. La rumeur voulait que sa relation avec l’autre vedette du collectif, Manny Machado, n’était pas la meilleure.

Entre les deux, il y a eu son passage d’un an avec les Yankees et il semblait bien s’entendre avec Judge. En même temps, Judge venait avec son lustre et son étoffe! C’était son club, point barre. Soto ne pouvait avoir l’ascendant dans la relation, même s’il n’y a pas lieu d’en avoir un.

Soto n’a rien cassé collectivement en Californie. Idem avec les Mets. Sans excuser Lindor qui, appelons un chat, un chat, ne joue pas très bien et semble avoir son petit caractère, il y a matière à réflexion dans le cas Soto. Non?

Tags:

Francisco Lindor, Juan Soto, Mets de New York

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