En vue de la date limite des transactions, les Blue Jays avaient un mandat clair : améliorer le club en vue de la saison 2027.
À mes yeux, c’est réussi sur le monticule. Trey Yesavage, Jose Soriano et Dylan Cease ont le potentiel de former un excellent top-3 et des gars comme Cody Ponce et Spencer Arrighetti vont sans doute avoir un rôle important avec le club.
En relève, des pièces importantes comme Louis Varland, Tyler Rogers, Spencer Miles, Braydon Fisher et Mason Fluharty sont encore là.
Est-ce qu’il y a du travail à faire pour s’améliorer? Oui, bien évidemment. Mais la base n’est pas mauvaise pour autant pour un club qui veut gagner dans 15 mois.
Mais offensivement? C’est une autre chanson. Et je ne dis pas ça parce que Daulton Varsho est parti puisque ça ne change pas grand chose.
Kazuma Okamoto est le meilleur frappeur du groupe cette année et il sera là l’an prochain aussi. Ernie Clement et Brandon Valenzuela seront aussi de retour.
Mais sinon? George Springer sera agent libre, Vladimir Guerrero Jr. a des choses à prouver, Nathan Lukes n’est pas le sauveur, Andres Gimenez est un mauvais frappeur, etc.
Addison Barger et Anthony Santander auront beau être de retour, mais ça prendra de l’aide. Et à la date limite, le besoin n’a pas été adressé de la bonne façon.
Brett Bateman et Ty Southisene (qui est loin des Majeures), acquis contre Kevin Gausman, n’ont aucune puissance.
Dameury Pena, le frappeur acquis contre Jeff Hoffman, est loin des Majeures, mais il est encore plus loin d’avoir de la puissance. Il a une longue balle en 2026.
Quant à Josh Smith, on voit bien que ce n’est pas le plus puissant non plus.
En termes de pourcentage de puissance, il est en-deçà de la moyenne depuis le début de sa carrière… et ce, à chaque saison passée chez les Rangers du Texas.
Les Blue Jays ont le deuxième pire taux de puissance de la ligue en 2026. Et ce n’est pas avec ce qui s’est passé dimanche et lundi que ça va changer.
C’est correct dans un sens puisque tu ne peux pas régler tous tes problèmes en 24 heures. Mais cet hiver, le besoin #1 des Blue Jays ne peut pas être plus clair.



