La semaine passée, on nous jurait que la signature de Yu Darvish était imminente. Ce n’était qu’une question de temps, nous disait-on, avant de le voir signer une nouvelle entente. Résultat? Rien. Nada. Darvish est toujours agent libre – et nous sommes toujours dans l’attente.
Quelle surprise!
La raison principale qui explique la non-signature de l’ami Darvish, c’est la taxe de luxe. Il aimerait bien revenir avec les Dodgers ou s’entendre avec les Yankees, mais les deux clubs ont clairement indiqué ne pas vouloir dépasser la taxe de luxe en 2018. Or, la signature du lanceur les placeraient au-dessus de celle-ci. Ken Rosenthal nous a d’ailleurs résumé la situation.
La solution serait évidemment de larguer des gros contrats afin de pouvoir lui faire de la place, mais ce n’est pas si facile à réaliser. À New York, le premier nom qui nous vient en tête est Jacoby Ellsbury. Cependant, pour l’échanger, les Yankees devraient retenir une très grosse partie de son salaire.
Et ce n’est vraiment pas le but de l’exercice.
À défaut de trouver une équipe qui voudra d’Ellsbury et de son énorme contrat, on ne devrait pas voir le lanceur nippon dans la Grosse Pomme. Le même concept s’applique aux Dodgers.
C’est aussi simple que ça pour l’instant.
En mode attente
Rosenthal l’a dit : les Dodgers et les Yankees sont, dans l’ordre, les deux destinations de choix de Darvish. Il est donc prêt à attendre un peu encore, question de voir si ces deux équipes-là seront en mesure de lui faire de la place sur le payroll.
Sinon, on sait que des formations comme les Cubs, les Twins, les Brewers et les Phillies ont démontré de l’intérêt envers le lanceur. On ne sait pas si Darvish est intéressé par celles-ci, mais il pourrait finir par accepter une offre d’une de ces équipes.
Mais pour ça, il devra avoir son prix ainsi que l’assurance que les deux gros clubs (Dodgers et Yankees) ne pourront pas le signer. Rien n’est joué encore.
Yu, décide-toi… it’s up to Yu now!
