On parle moins d’Elly De La Cruz, cette saison. Mais ça ne veut pas dire qu’il est pourri pour autant – bien au contraire.
Dans les faits, son WAR de 4.0, ses 21 circuits, sa ligne de frappe de .270/.351/.477, ses 24 buts volés et ses 60 points produits démontrent qu’il est encore bon.
Il ressort moins du lot dans les médias, mais les Reds ne peuvent pas vraiment se priver de sa production. Il dynamise encore l’alignement.
Et le jour où il sera plus constant défensivement, cela aidera à bien des niveaux.
Cet hiver, pour la première fois depuis son arrivée dans les Majeures, il sera éligible à l’arbitrage salarial. Il n’est pas obligé d’aller devant un arbitre, mais cela lui donne du pouvoir, quand même.
Il est donc à un peu plus de trois ans de l’autonomie. Et la question qu’on se pose, en Ohio, est la suivante : le club aura-t-il les moyens de le garder en ville?
Joey Votto, en ondes, s’est fait poser la question. Et à ses yeux, la réponse est malheureusement non.
Pourquoi? Parce qu’il va coûter trop cher, soit le PIB d’un petit pays.
Les Reds ont beau compter sur des Tyler Stephenson, Sal Stewart, JJ Bleday et compagnie, mais l’attaque du club passe encore par EDLC.
Si jamais on se rend compte que le client de Scott Boras ne veut pas signer à long terme, est-ce qu’une transaction surviendra?
Je ne crois pas que ce sera cet hiver parce que le temps ne presse pas et parce que le club va encore tenter de gagner en 2027 – pour racheter la saison difficile du club en 2026.
Mais éventuellement, des questions se poseront.



