Brian Cashman ne le dira pas publiquement, mais il doit avoir été pris au dépourvu un brin quand Trent Grisham a accepté l’offre qualificative de plus de 22 millions de dollars.
Officiellement, le DG dit qu’il s’attendait potentiellement à le voir la prendre. Mais en réalité… j’ai mes doutes.
Je doute parce que Cashman doit composer avec un proprio qui veut une masse salariale moins imposante qu’en 2025. Le club aimerait passer sous la barre des 300 M$, selon ce qui circule… ce qui se tient, quand on sait que Hal Steinbrenner a déjà dit que c’était insoutenable de rester au-dessus.
Je doute donc que Cashman prévoyait vraiment que Grisham fasse monter sa masse à 281 M$ avant tous les autres mouvements de personnel de la saison morte actuelle. Sinon, il n’aurait pas déposé l’offre.
À ce point-ci, alors que le club a besoin d’aide sur le monticule et doit absolument trouver une façon de ramener Cody Bellinger en ville, Cashman n’aura pas le choix de trouver une façon de faire monter la masse salariale au-delà du désir de son patron.
Je ne suis pas étonné de voir Cashman dire qu’il croit avoir de la flexibilité financière, donc. Même chose quand il dit que Grisham n’empêchera pas d’aller à la pêche pour Bellinger.
Dans les circonstances, les Yankees n’auront pas le choix de s’adapter à la réalité, soit celle où Grisham est l’un des mieux payés de l’organisation en 2026. Cela fait monter la barre.
Cashman a parlé à toutes les vedettes du marché de l’autonomie et il va magasiner parmi la crème de la crème. Donc oui, il a de la flexibilité… mais non, il n’a pas vu venir le contrat de Grisham.
Et oui, il va mettre son boss en colère, selon moi, en dépensant plus que prévu.
D’ailleurs, en parlant de Cashman, bravo à lui d’avoir encore couché dehors, hier, pour lever des fonds pour contrer l’itinérance. Il fait ça une fois par année depuis des années.



