Whit Merrifield encense son ancien gérant John Schneider

Actualité, Blue Jays

Maxime Trudeau

Publié le 10 novembre 2025 à 18h30

Étant un grand fan des Royals de Kansas City, Whit Merrifield a longtemps été un de mes joueurs de baseball favoris. J’aimais sa hargne et son intensité au jeu. Je m’étais d’ailleurs énormément réjoui lorsque j’avais appris son départ de Kansas City vers Toronto, lors des toutes dernières minutes de la date limite des transactions en 2022.

Il n’y a pas seulement que sur les terrains que Merrifield est intense. Il l’est aussi dans la vie. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais sa venue au Canada avait fait beaucoup de bruit en lien avec son statut vaccinal en pleine période pandémique. Bref!

Autrefois très critique envers John Schneider, l’ancien des Royals, des Blue Jays, des Phillies et des Braves a su reconnaître le bon travail de son ancien gérant. Il n’a pas hésité à lui lancer des fleurs, dans le cadre d’un extrait de podcast bien senti.

Une progression constante

Lorsque le principal intéressé de ce texte s’était amené à Toronto, Schneider venait à peine d’être nommé gérant intérimaire à la suite du congédiement de Charlie Montoyo. C’était ses premiers pas en tant que chef dans un abri. Les Blue Jays avaient vécu l’opprobre en séries éliminatoires cette année-là, baissant pavillon aux mains des Mariners de Seattle en seulement deux matchs lors de la série Wild Card. Souvenez-vous, ils menaient 8-1 après cinq manches pour perdre 10-9. Cela n’avait pas empêché la haute direction d’officialiser le statut de leur homme de banc. 

Puis, la saison suivante, les Jays avaient aussi été éliminés en deux matchs, face aux Twins du Minnesota cette fois. L’athlète aujourd’hui âgé de 36 ans n’avait pas été publiquement tendre envers son gérant à la suite du revers des siens. Ce fut ses derniers moments à Toronto.

Maintenant qu’il est à la retraite, depuis le 24 juin de cette année pour être précis, Merrifield a pu regarder le baseball des séries d’un œil différent. Malgré les embrouilles, il qualifie John Schneider d’ami et dit qu’il faut rendre à César ce qui revient à César dans son cas. Il donne raison à Schneider lorsque ce dernier reconnaît lui-même qu’il est un bien meilleur gérant qu’avant. En ce sens, il a su apprendre de ses erreurs et il analyse mieux le cours d’un match que jadis. Il voit le match se dérouler différemment devant lui maintenant. 

C’est, à mon sens, la preuve que l’expérience ça ne s’achète pas et que dans la vie, il faut donner sa chance au coureur. Tout comme mon ancien joueur préféré, j’ai longtemps été critique du travail de l’homme de confiance des Blue Jays. Cependant, cette saison, j’ai été confondu en tant que sceptique de longue date. Imaginez un peu comment Schneider sera encore meilleur au fil du temps!

Tags:

Blue Jays de Toronto, John Schneider, Whit Merrifield

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