Un agent libre dans la fleur de l’âge veut signer un contrat à long terme, normalement. Cependant, comme on l’a vu au cours des dernières années, certains gars doivent signer à court terme.
Pourquoi? Parce que le marché ne leur donne pas le contrat qu’ils veulent.
On imagine que Bo Bichette, que ce soit à Toronto ou ailleurs, voudra un contrat à long terme. Une entente de sept ou huit ans sera sans doute dans sa mire, après avoir frappé pas mal de coups sûrs en 2025.
Mais que fera-t-il s’il reçoit seulement une offre de cinq ans à 26 M$ par année, par exemple? Parce que selon Ben Nicholson-Smith, c’est possible.
Si tel est le cas, Bichette pourrait signer un court contrat (avec des options de sortie) pour redevenir agent libre à 29 ans et non pas à 33 ans, quand les offres ne seront pas aussi bonnes sur sa table.
En lisant le texte de Kiley McDaniel (qui parle aussi de 130 M$ sur cinq ans pour la Biche), on comprend qu’il aurait avantage, si son marché se développe mal, à signer à court terme. Ou du moins, à considérer l’idée.
Dans les faits, s’il prouve que son genou est en santé (à Toronto ou ailleurs) en 2026, cela pourrait l’aider à toucher plus d’argent en 2027. Même s’il a été en santé pendant la majorité de la saison, il a été blessé par le passé et il a raté une partie importante de la course et des séries.
Bo Bichette pourrait aussi démontrer sa polyvalence défensive en allant au deuxième but et en prouvant qu’il n’est pas forcément un élément négatif défensivement parlant.
Et finalement, sans offre qualificative dans un an, son marché pourrait être plus robuste.
Mais bon. Comme il a été bon en 2025 et qu’un arrêt de travail semble imminent dans un an, je le vois pousser fort pour son contrat à long terme dès maintenant. Mais je dis tout ça au cas où les choses se passeraient mal sur le marché cette année.



