Louis Varland : et si les Blue Jays l’utilisaient comme partant?

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Félix Forget

Publié le 13 juillet 2026 à 14h30

Crédit : Sportsnet

Louis Varland connaît une saison phénoménale dans l’enclos des Blue Jays. Le releveur est l’homme de confiance de John Schneider, qui l’utilise comme closer depuis un petit moment.

Et même dans ce rôle-là, il est dominant.

Forcément, quand on regarde ça, on se dit que les Blue Jays n’ont pas intérêt à toucher à quoi que ce soit. Mais quand on regarde la rotation de partants en vue des prochaines années, il y a une question qui mérite d’être posée.

On sait que Varland, en début de carrière, a été utilisé comme lanceur partant. Ça n’a pas été un immense succès, mais il a énormément progressé depuis… et on peut se demander si les Blue Jays, qui n’ont pas une tonne de bons partants sous contrat en vue de la prochaine saison, pourraient tenter d’envoyer Varland dans la rotation.

J’ai évoqué l’idée avec le collègue Charles-Alexis Brisebois au podcast de Passion MLB.

Rappelons qu’au terme de la présente saison, les Blue Jays vont voir Kevin Gausman, Shane Bieber, Patrick Corbin et Max Scherzer atteindre l’autonomie complète. On ne s’attend pas à revoir Jose Berrios avant la toute fin de 2027 au plus tôt, et il n’y a pas une tonne de renfort qui s’en vient dans les mineures.

Sauf peut-être Jake Bloss… mais on est loin de pouvoir le considérer comme une valeur sûre.

Ça fait en sorte qu’en vue de 2027, la rotation commence à être un gros point d’interrogation. Dylan Cease et Trey Yesavage vont y être… mais derrière eux, le portrait est plus nébuleux.

Et c’est là que l’idée d’envoyer Varland dans la rotation pour aider celle-ci commence à prendre du sens.

Le contexte du conflit de travail pourrait également aider Varland dans l’optique où il aurait vraisemblablement plus de temps qu’à l’habitude pour préparer son bras à un rôle de partant à une plus petite saison. Ça ouvre une fenêtre qui, dans les faits, ne sera peut-être plus jamais ouverte à l’avenir.

Et quand une organisation a un tel talent au sein de son organisation, l’utiliser dans la rotation plutôt que dans l’enclos (quand le gars est capable de le faire), c’est généralement ce qu’on préfère faire. Michael King est un récent exemple de ce phénomène-là, et ça a été un succès dans son cas.

Dans un monde idéal, les Blue Jays seront en mesure de trouver assez de partants de qualité pour pouvoir garder Varland dans un rôle de closer. Mais si jamais le club n’y arrive pas (parce que trouver des partants n’est pas une tâche facile), l’idée d’utiliser Varland dans la rotation n’est pas à écarter.

On pourrait faire pire comme option de dernier recours, disons.

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Blue Jays de Toronto, Louis Varland

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