Toronto est le nouveau départ dont Steven Matz avait besoin

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Maxime Lauzier

Publié le 14 avril 2021 à 14h00

Steven Matz est à sa place dans la rotation des Blue Jays – et il le sait. Après une saison plus difficile dans l’uniforme des Mets, le gaucher a été transigé à Toronto. Même s’il était habitué à la Grosse Pomme et ses environs, on constate aujourd’hui que c’était la meilleure chose qui pouvait lui arriver – niveau baseball.

En deux départs (tous les deux remportés) cette saison, l’artilleur de 29 ans a lancé 12 manches et un tiers, tenu les frappeurs adverses à sept coups sûrs, retiré 13 adversaires sur des prises et maintenu une moyenne de points alloués de 1.46. Ça promet pour la suite.

De passage sur les ondes radiophoniques du MLB Network, il a reconnu qu’il pouvait maintenant « être lui-même » et que le changement d’air, sans le savoir, lui a apporté du positif.

https://twitter.com/MLBNetworkRadio/status/1382343270500552705

« Je ne réalisais pas que [le changement d’équipe] allait être une grosse affaire, parce que l’organisation des Mets, c’est tout ce que je connaissais. […] C’était vraiment un nouveau départ et je immédiatement me suis senti bien. »

– Steven Matz

Matz, natif de Stony Brook dans l’État de New York, n’a effectivement jamais connu bien d’autres choses. À 18 ans, il a été repêché en deuxième ronde par les Mets, avant de grimper leurs rangs mineurs pour ensuite faire ses débuts avec le grand club en 2015, à 24 ans. Mais il est la preuve qu’il faut parfois s’éloigner de la maison.

Pas le seul

Comme le souligne le journaliste Anthony DiComo, assigné à la couverture du club new-yorkais pour le MLB.com, remarque que Jed Lowrie (Athletics) et Wilson Ramos (Tigers) ont eux aussi rehaussé leur calibre de jeu après avoir quitté les Mets.

https://twitter.com/AnthonyDiComo/status/1382387970347520002

Ce n’est évidemment pas assez pour y remarquer une tendance, mais ça reste pertinent à souligner.

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