Hier après-midi (dimanche), les Angels de Los Angeles ont pris la mesure des Astros de Houston par la marque de 3-0 au Daikin Park.
Mais ce n’est pas ce qui a retenu l’attention dans le match. En effet, le voltigeur des Angels, Taylor Ward, s’est écrasé la tête première contre le tableau indicateur en métal du stade des Astros alors qu’il tentait de capter un ballon en provenance du bâton du joueur de deuxième but de Houston Ramon Urias en fin de huitième manche.
Ward s’est finalement relevé et a signalé à l’enclos de relève des Angels qu’il avait besoin d’aide, et les releveurs de l’équipe se sont précipités pour le voir et lui fournir une serviette pour absorber le sang qui coulait sur son visage.
Il s’agissait d’une scène effrayante.
Le voltigeur a eu de la chance d’avoir des coéquipiers attentifs et a finalement quitté le terrain sur une voiturette, étant remplacé au champ gauche par Luis Rengifo, qui a quitté le deuxième but. Christian Moore a pris cette place-là.
Après le match, le coéquipier de Ward, Jo Adell, ne s’est pas fait prier pour s’en prendre au stade de Houston quant à l’emplacement dangereux du tableau d’affichage.
Il a fait ce qu’il est censé faire. Il a été agressif sur un jeu. En fin de compte, et j’en ai déjà parlé, il ne devrait y avoir aucun tableau d’affichage en métal sur le terrain de baseball. C’est la cour des grands. C’en est ridicule. Un gars veut faire un jeu, et il doit se soucier d’une clôture métallique. C’est dingue. Il a fait tout ce qu’il pouvait pour faire un jeu, et il s’est fait battre par quelque chose qui est au-delà de son contrôle.
Aussi dangereux que puisse être le tableau d’affichage, il semble que ce soit la première fois que qu’un joueur subit une telle blessure au Daikin Park, qui était autrefois le Minute Maid Park.
Le stade a été ouvert en 2000 alors qu’il comportait une colline et un mât de drapeau au champ centre. Ces caractéristiques ont également inquiété à l’époque et elles ont été supprimées après la saison 2016.
Peut-être que des changements seront apportés une fois de plus.



