Pas plus tard que lundi, on apprenait que Shohei Ohtani et son agent, Nez Balelo de Creative Artists Agency, étaient poursuivis après que ce dernier aurait entre autres exigé le licenciement de deux personnes associées à un projet immobilier de 240 millions de dollars à Hawaï approuvé par Ohtani.
Pendant plusieurs jours, le Nippon n’a pas donné signe de vie à ce sujet.
Mais voilà qu’après que les Dodgers de Los Angeles eurent été balayés par les Angels à Anaheim, Ohtani s’est fait demander, par l’intermédiaire de l’interprète Will Ireton, si la poursuite avait été une distraction cette semaine.
Je suis concentré sur ce que l’équipe fait et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour m’assurer que nous remportons une victoire sur le terrain.
Il va de soi qu’Ohtani se concentre sur ce qui se passe le terrain, et ses performances le confirment certainement, lui qui est voie de remporter le titre de joueur le plus utile de la Ligue nationale pour une deuxième année consécutive.
Mais même si le toujours objectif Ben Verlander (insérez ici tout le sarcasme que vous désirez) croit que le Japonais est blanc comme neige, nous ne connaissons l’étendue de l’implication d’Ohtani. Et même si ce dernier n’a rien fait de mal, cela ne veut cependant pas dire qu’il est protégé de toute responsabilité légale.
En effet, il n’est pas allégué nécessairement qu’Ohtani ait fait quoi que ce soit, mais plutôt que son agent serait dans l’eau chaude. Et en général, en vertu de la loi, lorsque quelqu’un est votre agent, vous pouvez être tenu responsable de quelque chose qu’il a fait en votre nom. C’est pourquoi Ohtani peut être tenu responsable.
Restera à voir jusqu’où ce dossier nous mènera, puisqu’il faut s’attendre à ce que Balelo et Ohtani répliquent avec une motion de rejet de la poursuite.



