Dans les dernières années, Scott Boras a souvent fait signer des courts contrats à ses clients qui en méritaient des gros. Quand il n’a pas ce qu’il veut, il signe à fort prix à court terme pour faire sauter la banque plus tard.
Et ça fait longtemps qu’il fait ça. #AdrianBeltreÀBoston
Dans les dernières années, c’est arrivé à sept reprises qu’il a dit à un gros client de signer à court terme pour faire sauter la banque plus tard. Et disons que sa moyenne au bâton est assez bonne.
Dans les faits, six de ses clients ont gagné leur pari. Le plus récent exemple est Cody Bellinger, qui s’est assuré 222.5 M$ sur sept ans depuis la signature de son contrat de trois ans (avec options de sortie), signé il y a deux ans.
Blake Snell, Alex Bregman et Carlos Rodon ont déménagé deux fois dans le processus. Pete Alonso est resté à New York et est parti ensuite, tandis que Matt Chapman et Bellinger sont restés avec leur équipe au moment de se sortir de leur petit contrat.
Jordan Montgomery, lui, était tellement fâché de devoir signer à court terme qu’il a congédié Boras. Il a ensuite mal lancé en Arizona et s’est blessé, ce qui fait de son petit contrat une catastrophe. Ce sont les risques d’une telle entente.
Mais pour le reste, les vedettes de l’agent ont toutes fait de la belle argent. Et quand tu engages un agent comme Boras, tu sais exactement dans quoi tu t’embarques pour la suite des choses : tu risques de signer plusieurs contrats.
Chez les joueurs de position cette année, le gros agent a trois des six gros contrats qui ont été signés.



