Shohei Ohtani, Juan Soto et Vladimir Guerrero Jr. ont démontré, depuis deux ans, qu’il y a de l’argent dans le baseball pour les jeunes vedettes qui sont dans la fleur de l’âge.
Mais Roman Anthony a choisi un autre chemin.
Le jeune homme, après deux mois dans les Majeures, a décidé de signer un contrat de 130 M$. Cela pourrait monter à 230 M$ (s’il gagne le MVP chaque année) en tout et il pourrait avoir vu les Red Sox lui acheter jusqu’à quatre années d’autonomie.
Il a vu les Red Sox lui acheter ces années-là au prix de 2025 et non pas aux prix des années 2030. Ce sera sans doute encore plus élevé dans le futur, comme le sport est en croissance.
Il y a deux manières de voir les choses. Le principal intéressé est content de son entente (évidemment, vu qu’il a signé) et il dit ne pas avoir besoin de plus d’argent pour autant.
C’est tout à son honneur pour celui qui croit en lui.
Mais il n’en demeure pas moins qu’il a laissé de l’argent sur la table. Après tout, à moins d’une grosse blessure ou d’une régression historique, il aurait atteint l’autonomie en position de force.
Et Jim Bowden l’a dit : il a laissé de l’argent sur la table pour ses années d’autonomie.
Du point de vue des Red Sox, c’est une grosse victoire. Il imite Garrett Crochet, Kristian Campbell, Bryan Bello et Ceddanne Rafaela, qui ont tous signé à long terme pour rester à Boston.
Ça en dit long sur la culture là-bas.
Le fait que Roman Anthony ait choisi de rester et d’éviter les années d’arbitrage est une bonne chose pour les amateurs, qui sont assurés de ne pas entendre parler de contrat à long terme le concernant. Et c’est tout à l’honneur du joueur, qui avait le droit d’agir autrement.
Prochaine étape : Marcelo Mayer?



