Tom Werner, qui est le président des Red Sox de Boston, n’y est pas allé de main morte envers Rafael Devers récemment.
À la demande de… personne, Werner a choisi, dans les derniers jours, de critiquer l’ancien joueur des Bas Rouges. Il a dit qu’il ne voulait pas parler en mal d’un joueur… avant de le faire.
En gros, le président a répété que son refus de prendre son gant et de jour au premier but après que Triston Casas se soit blessé a découragé bien des gens à Boston. Je suis d’accord, même si on lui avait demandé d’être DH au camp d’entraînement.
Mais même si Werner avait raison, était-ce une raison pour dire « que Devers n’avait qu’à prendre son gant » près d’un an plus tard?
Évidemment, vous comprendrez que le tout s’est rendu aux oreilles du principal intéressé, qui en est à son premier camp en Arizona. Devers s’est fait questionner sur ce qu’il pensait de tout ça.
Devers a fait la bonne chose en disant que cela appartient au passé, qu’il n’a rien à ajouter et qu’il veut se concentrer sur sa saison à San Francisco.
Quand Rafael Devers est la voix de la raison, ça en dit long sur le fait que les Red Sox sont en train de l’échapper en parlant en mal, publiquement, de leurs anciens joueurs.
Je le dis au pluriel puisque Alex Bregman a aussi passé dans le tordeur récemment.
Le camp d’entraînement est signe de renouveau. Que les Red Sox (même s’ils ont raison pour Devers, à mes yeux) se concentrent sur l’édition 2026 du club en ne faisant pas en sorte qu’on va parler en mal d’eux.
Il me semble que c’est la base. Non?



