Dimanche, Rafael Devers a manqué de respect à son gérant. Comment? En refusant de sortir du match quand Tony Vitello a voulu amener un coureur d’urgence à sa place.
Les Giants n’ont pas parlé publiquement du dossier et c’est resté comme ça.
Deux jours plus tard, soit aujourd’hui, Devers s’est finalement expliqué – ce qu’il n’a pas daigné faire dimanche, lui qui parle peu souvent aux médias.
En voyant la tempête sur les réseaux sociaux, il a voulu rectifier le tir en disant que deux jours plus tôt, il avait dit à son gérant qu’il ressentait une douleur. Il pensait que c’était pour ça qu’il se faisait sortir du match et il voulait signifier à son patron qu’il se sentait bien.
L’histoire se tient. Je ne suis pas certain que j’y crois, mais ça se tient.
Le problème, c’est qu’en ne parlant pas dimanche ou lundi, Devers a laissé l’histoire prendre de l’ampleur publiquement. Et ce, même s’il s’était excusé en privé à Vitello entre temps.
Et l’autre problème, c’est la deuxième partie de la réponse du frappeur de puissance des Giants devant les médias, dans les dernières heures.
En gros, il a ajouté qu’il parlait peu aux médias et que cela les tournait contre lui. Il a ajouté que c’est à cause du fait qu’ils exagèrent souvent que cette histoire-là a pris plus d’ampleur.
Rappelons qu’il a dit ça… aux médias.
Devers est au coeur d’une mauvaise saison (collective) au sein d’une équipe mal dirigée de haut en bas. Il ne pouvait pas se permettre de critiquer les médias au passage… mais bon : il l’a quand même fait.
Buster Posey, qui perd des plumes à chaque jour qui passe, n’avait pas encore parlé à son joueur au moment de rencontrer les médias. Come on!
Rien ne va plus à San Francisco, là où tous les vétérans (sauf Logan Webb) pourraient être échangés d’ici un mois.

- Byron Buxton n’est pas à échanger.
- Défaite des Blue Jays.
- Kyle Schwarber a mal au dos.



