Quand Freddie Freeman accepte de se faire niaiser par des fans des Blue Jays

Actualité, Blue Jays

Charles-Alexis Brisebois

Publié le 5 décembre 2025 à 19h00

Crédit : X

Pour bien des gens, les Dodgers de Los Angeles sont un club facile à détester. On parle d’une organisation qui met beaucoup d’argent sur la table pour attirer de bons joueurs en ville.

Avec trois bagues depuis 2020, dont deux depuis l’an passé, disons que le plan fonctionne bien.

Mais malgré tout, il y a un joueur là-bas qui est difficile à détester : Freddie Freeman. Le joueur de premier but, qui est en ville depuis quatre ans, est un vétéran qui a le respect de pas mal tout le monde.

Et il vient encore une fois de montrer pourquoi.

Dans une vidéo publiée par Ryan Reynolds (qui lève des fonds chaque année pour les enfants malades à Toronto) sur les réseaux sociaux, on voit que c’est le vétéran des Dodgers qui a accepté, cette année, de l’aider à lever des fonds pour les enfants.

Et le concept de la vidéo est vraiment original.

On gros, on voit Freeman, qui a gagné son troisième titre de la Série mondiale récemment en battant les Blue Jays de Toronto, se pointer pour aller voir les enfants malades.

Mais comme il a empêché les Blue Jays de gagner il y a quelques semaines, les enfants (qui arborent les couleurs de l’équipe de balle torontoise) refusent de lui parler.

Les jeunes lui disent qu’il est un loser, qu’il est effronté de se pointer le bout du nez et qu’il a tout gâché. Et quand il dit à l’infirmière qu’il aime le travail qu’elle fait, elle se met à chanter « Let’s Go Blue Jays » avec les enfants.

C’est une bonne idée de mise en scène. Et Reynolds dit qu’il a pris Freeman avant le début de la saison de balle pour se « défendre » d’avoir choisi un joueur des Dodgers.

Freeman est né et a grandi aux États-Unis, mais ses parents sont Canadiens. Il représente le Canada lors des compétitions internationales pour rendre hommage à sa mère, qui est décédée quand il n’avait que 10 ans.

Rappelons aussi qu’il a considéré l’idée de signer à Toronto il y a quatre ans, quand il était agent libre et que les Braves d’Atlanta l’avaient laissé partir. Mais finalement, il a signé chez les Dodgers de Los Angeles pour retourner dans son coin de pays, là où il a grandi.

Tags:

Blue Jays de Toronto, Dodgers de Los Angeles, Freddie Freeman

Articles similaires

Charles-Alexis Brisebois

Félix Forget

Sébastien Berrouard