Maintenant que l’arrêt de travail est derrière nous et que les équipes ont eu le temps de s’améliorer en vue de la saison 2022, il est temps de préparer la prochaine saison du baseball majeur en analysant les forces et les faiblesses des différentes formations.
Au menu aujourd’hui : les Blue Jays de Toronto.
En 2021, les Blue Jays de Toronto ont connu une saison mouvementée. Ils ont commencé à Dunedin avant de reprendre, comme en 2020, le chemin de Buffalo et finalement, de Toronto, là où le club a connu beaucoup de succès.
2021, c’est l’année où Vladimir Guerrero Jr. est devenu une vedette, où Marcus Semien et Robbie Ray ont dominé, où Jose Berrios et George Springer sont débarqués ainsi que l’année où le club a raté les séries malgré 91 victoires.
Ajouts et départs
Marcus Semien, Robbie Ray, Steven Matz, Corey Dickerson, Breyvic Valera et David Phelps sont les noms qui se sont greffés à une autre formation. Du lot, Semien et Ray sont sans aucun doute les deux plus grosses pertes pour Charlie Montoyo.
Steven Matz, lanceur partant, a aussi eu son impact chez les Jays. Et dans l’optique où le club a besoin de gauchers, on peut ajouter Dickerson au lot.
Matt Chapman, Kevin Gausman, Yusei Kikuchi, Yimi Garcia et Andrew Vasquez sont ceux qui ont été mandatés pour les remplacer. Chapman, Gausman et Kikuchi, c’est carrément Semien, Ray et Matz qui ont été remplacés.
Beaucoup de mouvement de personnel pour un alignement qui ressemblera, au final, à celui de 2021, qui était une force.
Forces et faiblesses
Parlons-en, des forces du club.
L’attaque, clairement, sera au coeur de l’alignement des Blue Jays. Avec Vladimir Guerrero Jr., Bo Bichette, Teoscar Hernandez, George Springer, Matt Chapman, Lourdes Gurriel Jr. et Alejandro Kirk, pour ne nommer que ceux-là, Charlie Montoyo aura des options.
Il manque de gauchers, mais bon.
Même défensivement, le club ne sera pas vilain. Bo Bichette, Alejandro Kirk, Lourdes Gurriel Jr. et Teoscar Hernandez ne sont pas parfaits, mais pour le reste, c’est assez solide.
La rotation du club (Jose Berrios, Hyun-Jin Ryu, Kevin Gausman, Alek Manoah et Yusei Kikuchi) sera excellente. Nate Pearson et Ross Stripling apporteront de la profondeur en cas de blessure.
La rotation transformée des Jays donnera-t-elle des résultats?
Et dans l’enclos, Adam Cimber, Trevor Richards, Tim Mayza et Jordan Romano forment un bon top-4 pour finir les parties. Encore là, il manque de gauchers et de profondeur un brin, mais rien pour écarter le club d’une place en séries.
Ce sont des besoins qui pourront (ou même devront) être adressés en cours de saison, mais si des gars comme Julian Merryweather ou Yimi Garcia se lèvent, cela aidera.
À quoi s’attendre en 2022?
Parce que non, à Toronto, les attentes ne sont pas que de faire les séries, mais bien de faire un long bout de chemin en octobre.
Le club jouera à domicile (enfin) en 2022 pour tenter de ne pas laisser son sort entre les mains de ses rivaux de division au 162e match de la saison comme ça a été le cas en 2021.
Charlie Montoyo a une équipe parmi les plus puissantes de la MLB sous la main. Il n’aura pas le droit à l’erreur, c’est certain.
Attendez-vous à les voir retourner jouer une série de championnat pour la première fois depuis 2016… et peut-être plus.



