Darryl Strawberry a été un grand joueur à New York. Pendant des années, il a réécrit, à sa façon, le livre d’histoire des Mets.
Puis, en 1991, il a pris la décision de signer avec les Dodgers. Sa carrière a rapidement commencé à battre de l’aile et il n’a plus jamais été le même pour la suite des choses.
Avec du recul, aurait-il poussé plus fort pour rester chez les Mets?
Quand on le regarde parler de Pete Alonso, qui a pris une décision similaire (quitter New York pour signer ailleurs, cette fois à Baltimore), on comprend que Strawberry a des regrets.
Pete aurait pu battre tous les records des Mets. Les deux côtés (les Mets et le clan d’Alonso) auraient pu se battre un peu plus fort pour trouver un terrain d’entente.
Tu ne quittes pas New York pour aller à Baltimore. Ce n’est rien contre Baltimore, mais ce n’est pas New York. – Darryl Strawberry
Il croit que son départ fait en sorte qu’Alonso ne verra pas son numéro être retiré par les Mets, qu’il n’aura pas autant de records de franchise qu’il aurait pu et qu’un jour, il va se réveiller avec des regrets.
On n’a jamais vraiment senti que les Mets (qui n’ont pas officiellement déposé d’offre à Alonso en voyant son marché se dessiner) étaient en amour avec le joueur de premier coussin.
David Stearns pense-t-il que son contrat va mal vieillir? Peut-être.
Dans tous les cas, Alonso se sent désiré à Baltimore et il ne va pas regarder en arrière dès 2026. Mais peut-être que dans plusieurs années, il se sentira comme Strawberry et qu’il aura des regrets.



