Pete Alonso n’a pas eu le contrat qu’il voulait, l’hiver passé. Il a passé des semaines à attendre qu’un club lui offre le contrat qu’il désirait, question de signer une entente à long terme.
Mais ce n’est pas arrivé. Il est donc revenu avec les Mets, ce qui était sa destination #1 – malgré des négociations difficiles entre Scott Boras et David Stearns.
Son contrat à court terme peut prendre fin cet hiver s’il décide de devenir agent libre. Et avec la saison qu’il connaît, tout indique que le roi des circuits dans l’histoire des Mets (il a récemment dépassé Darryl Strawberry en frappant son 253e circuit sous les couleurs des Métropolitains) se sortira de son contrat.
Mais pour aller où? Si j’avais à parier un vieux 2$ rouillé, je le mettrais sur un retour avec les Mets. C’est là qu’il veut jouer, le club l’aime – tout comme les gars dans le vestiaire – et le proprio a de l’argent en masse dans les coffres.
Mais sinon? Je ne le vois pas, par exemple, aller à Toronto, l’autre club qui était sérieusement dans le dossier l’hiver passé.
Après tout, ça cadrait à court terme en 2025 quand Vladimir Guerrero Jr. n’était pas signé à long terme et que des gars comme Ernie Clement et Addison Barger n’avaient pas stabilisé le troisième but… mais je ne vois pas le fit en 2026, sur les termes d’un long contrat.
Donc si ce n’est pas les Mets (qui seront sur le cas de Munetaka Murakami), ce serait qui? Les Angels, qui avaient le nez dans le dossier l’hiver dernier, sans que ce soit trop sérieux? Peut-être.
Mais un club qui sera vraiment à surveiller, c’est celui de Cincinnati.
Les Reds, qui ont vraiment besoin d’un puissant bâton au milieu de leur alignement, seraient un fit naturel pour signer Pete Alonso, si jamais il devait quitter les Mets. – Bob Nightengale, dans son fameux texte du dimanche
Les Reds, qui sont aussi liés à Kyle Schwarber si jamais le natif de Cincinnati ne revient pas avec les Phillies en 2026, n’ont pas engagé Tito Francona pour ne pas tenter de gagner à court terme.
Le club est compétitif et il peut se permettre un contrat du genre. Pas dix, mais un? Oui.
Je ne vois pas l’Ours Polaire quitter la Grosse Pomme. Mais comme Scott Boras aime établir la valeur de ses clients sur le marché de l’autonomie, il va clairement considérer les Reds si une bonne offre est sur la table.
Notons qu’on doit aussi se demander pourquoi Bob Nightengale, bien branché dans le milieu, a sorti ça, juste comme ça, dans son texte.

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