Grâce à un point marqué face à Garrett Whitlock en début de neuvième manche qui a brisé une égalité à deux partout, le Venezuéla s’est sauvé avec le titre de la Classique mondiale de baseball contre l’équipe des États-Unis hier soir (mardi).
Et après le match, le gérant des Américains, Mark DeRosa, a bien sûr été interrogé sur sa décision de mettre le droitier des Red Sox de Boston au monticule en neuvième manche plutôt que de se tourner vers le releveur étoile Mason Miller.
Pour respecter les Padres. Si on avait pris l’avance, il arrivait, mais je n’allais pas l’amener dans un match à égalité.
Miller avait lancé 22 tirs contre la République dominicaine tout en méritant un sauvetage pour l’équipe américaine dimanche soir. Avec seulement deux jours de repos et seulement en mars, DeRosa ne se sentait pas à l’aise d’amener Miller dans le match et de risquer une blessure potentielle.
Mais si les États-Unis avaient pris les devants, le respect des Padres aurait pris le bord, tout comme le risque de blessures, c’est bien ça?
Il faut également noter que Whitlock a aussi lancé contre les Dominicains dimanche, envoyant 16 tirs au marbre en huitième manche. Le respect pour les Bas Rouges est donc probablement moins important, right?
Le tournoi du skipper DeRosa aura pris fin comme il a commencé, avec des frasques du début à la fin.
Et parlant de ce dernier, il veut à tout pris être de retour à la barre de l’équipe américaine lors de la prochaine Classique mondiale.
Ce serait 100% oui de recommencer. J’adorerais franchir la ligne d’arrivée. Pourquoi? Si tu voyais à quel point les gars souffrent dans le vestiaire maintenant, tu saurais pourquoi.
Ne réserve pas trop vite tes deux semaines du mois de mars 2029, mon Mark, parce que tu pourrais être déçu.

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