Quand ça va mal, ça va mal.
Les Yankees s’attendent à ce que Luis Severino commencent la saison sur la liste des blessés, lui qui ne lancera pas son dernier départ dans les Pamplemousses en raison d’une blessure aux lattes.
C’est ce matin que les premiers gros échos d’une blessure ont résonné publiquement dans le Bronx – ou plutôt en Floride, au camp des Yankees.
L’an passé, une blessure similaire avait tenu le lanceur à l’écart pendant plus de deux mois.
Évidemment, pour le lanceur, c’est un dur coup. Depuis quelques années, les blessures se multiplient dans son cas et il semble incapable de demeurer en santé.
Depuis sa grosse saison 2018, il n’a que 26 sorties, dont 22 départs, derrière la cravate à New York. Il semble être découragé… et on peut le comprendre.
Mais c’est aussi un coup dur pour les Yankees. À ce point-ci, les lanceurs ont leur routine et ce n’est pas tout le monde qui peut lancer le deuxième match de l’année.
Clarke Schmidt risque d’être « l’heureux élu » pour lancer derrière Gerrit Cole dans la rotation.
Heureusement que Nestor Cortes Jr. est aussi en santé parce que présentement, le club doit composer sans Carlos Rodon et Frankie Montas… en plus de plusieurs autres joueurs qui ne sont pas des lanceurs partants.
On parle ici de Tommy Kahnle, d’Harrison Bader, de Lou Trivino et de Scott Effross. Le Canadien de Montréal a son équivalent dans la MLB, visiblement.
Dans une division où les Blue Jays comptent sur un Yusei Kikuchi 2.0 comme cinquième partant, les Yankees partent avec une prise contre eux.
Non, ce ne sera pas un début de saison facile.
Domingo German devrait donc faire partie de la rotation comme lanceur #4.
Et comme cinquième partant? Les options sont sur la table, mais disons que le fait de voir le nom de Jhony Brito circuler n’est pas exactement une belle nouvelle.
Est-ce que les Yankees, qui ont trop de joueurs d’avant-champ, devront échanger un joueur (comme Gleyber Torres?) pour du renfort sur le monticule? Après tout, trois réguliers sont tombés au combat… et la saison n’est pas commencée.
Gerrit Cole n’a pas de marge de manoeuvre, on va se le dire. Il est mieux de rester en santé (ce qui n’a jamais vraiment été un problème pour lui) et de performer.



