Depuis quelques jours, on savait que la MLB allait déposer, aujourd’hui, une offre aux joueurs afin de tenter de s’entendre sur les termes d’une nouvelle convention collective.

Et comme prévu, l’offre – la première de la MLB depuis le lancement de l’arrêt de travail – était ridicule. On s’en doutait, mais c’est officiel : les joueurs n’ont pas aimé ce qu’ils ont vu.

https://twitter.com/JeffPassan/status/1481706425168637958

Évidemment, on savait que cela allait arriver et le momentum vers une signature n’est pas là du tout. Ce sera encore un peu plus long.

Pourquoi? Parce que de gros dossiers sont à négocier. Et on ne parle pas ici du frappeur de choix universel, qui semble être acquis à ce point-ci.

Selon Jeff Passan, donner un choix au repêchage aux clubs qui ne manipulent pas le temps de service des gros espoirs et imposer une loterie différente pour le repêchage sont parmi les idées proposées aujourd’hui.

On s’attend à voir les joueurs répliquer sous peu, question de ne pas prendre trop de retard et d’éviter de perdre des matchs.

https://twitter.com/JeffPassan/status/1481725046309666818

Parmi les dossiers qui vont *relativement* bien, il y a le processus qui vise à monter le salaire minimum. Les joueurs veulent creuser l’écart entre les riches et les « moins fortunés » de la MLB et les patrons ont fait une offre en ce sens.

On est loin de la coupe aux lèvres, mais la MLB ne semble pas contre le concept.

https://twitter.com/bnicholsonsmith/status/1481718101997666305

Ce qui a vraiment déçu les joueurs, en fait, c’est au niveau salarial de la taxe de luxe. La MLBPA n’a pas vu les patrons faire d’efforts pour augmenter la taxe de luxe ou même pour le partage des revenus.

Et encore une fois, le dossier du salaire minimum est au coeur des négociations.

https://twitter.com/JonHeyman/status/1481725763476881409

Baisser le moment où un gars deviendrait agent libre n’est pas dans les plans immédiats de la MLB. Les joueurs veulent passer de six à cinq années de service pour ce qui est de l’autonomie, mais les patrons ne veulent pas.

Donc oui, il reste du chemin à faire en masse. Au moins, tout le monde est à la table de négociations.