Les jeunes lanceurs des Braves sont entre bonnes mains

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Maxime Lauzier

Publié le 18 février 2018 à 7h30

À l’image de tous les autres lanceurs, les jeunes artilleurs des Braves se sont rapportés au camp de leur équipe. Cependant, ils ont pu compter sur un avantage qu’aucune autre équipe n’aurait pu leur offrir : la présence de Tim Hudson.

Comme plusieurs formations, les Braves ont la chance de compter sur d’anciens joueurs qui viennent faire leur tour. À Atlanta, ce n’est nul autre que Tim Hudson (et ses 113 victoires en Géorgie) qui s’est pointé pour aider les jeunes lanceurs de l’équipe pour une semaine.

https://twitter.com/Braves/status/964520833522851840?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.mlb.com%2Fnews%2Ftim-hudson-working-with-braves-young-pitchers%2Fc-266645302

Avec pas moins de cinq lanceurs présents dans le top-100 des meilleurs espoirs de la MLB (Mike Soroka, Kolby Allard, Kyle Wright, Luiz Gohara et Max Fried), les Braves ont un beau bassin d’artilleurs. La présence d’un gars comme Hudson, qui en a vu d’autres, permet aux jeunes de lui poser beaucoup de questions.

Et lui aussi, il s’en pose.

C’est difficile de dire lequel est supérieur aux autres en les voyant lancer. Ils sont tous très bons malgré leur âge. Je me demande même si je serais repêché en 2018 tellement les jeunes sont bons! – Hudson

Si vous voulez mon avis, ce serait le cas…

Que faire de ces jeunes-là?

C’est bien beau de compter sur cette belle brochette de jeunes artilleurs, mais il faut savoir quoi en faire. Avec Alex Anthopoulos aux commandes de la formation, tout le monde était persuadé que les jeunes seraient échangés dans le temps de le dire afin d’aller chercher des gros morceaux.

Si je suis moi-même d’avis qu’aucun jeune n’est assuré de demeurer avec la formation avec l’arrivée du grand manitou, je ne suis pas étonné de voir Anthopoulos connaître une saison morte tranquille. La situation est bien différente de celle qu’il a vécue avec les Jays, et ce, à plusieurs égards.

Premièrement, AA ne connaît pas encore ses joueurs. Lorsqu’il a pris le poste à Toronto, il était dans l’organisation depuis six ans, ce qui n’est pas le cas à Atlanta. Il avait déjà son opinion sur les joueurs de l’équipe ainsi que sur les espoirs des mineures. C’est ce qu’il lui a permis d’échanger Roy Halladay – à tort ou à raison – après quelques semaines en poste seulement.

Photo : La Presse

Mais surtout, Anthopoulos sait qu’il n’a aucun avantage à se départir des jeunes (ou de n’importe quel joueur, en fait) si vite. L’équipe n’en est pas à une saison près de gagner, ce qui donne du temps au D.G. pour bien évaluer toutes ses options. Il a le temps de choisir avec quels lanceurs il veut continuer sa route… et lesquels il veut utiliser comme appât.

Que ce soit par la présence de Tim Hudson ou celle d’Anthopoulos, je suis persuadé que les jeunes lanceurs des Braves sont entre bonnes mains.

Sources : MLB | Baseball America

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