Les Dodgers ont connu une superbe saison morte. Ils ont réussi à améliorer leur équipe de fou (oui, c’est visiblement possible) en signant notamment Edwin Diaz et Kyle Tucker, deux des meilleurs joueurs du monde.
Ça a clairement fâché bien des gens, mais bon : ils s’en foutent.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les Dodgers ont leur pitch de vente : offrir un plus court contrat, mais avec une moyenne salariale pas mal plus élevée. Ils misent sur le fait qu’ils sont les Dodgers pour arriver à leurs fins.
Ça ne fonctionne pas toujours. Mais cet hiver, ils ont visiblement réussi à cibler des joueurs qui ont acheté ce qu’ils vendaient.
Andrew Friedman, le président des opérations baseball du club, a d’ailleurs dit qu’il ne pensait pas que Diaz allait quitter New York. Et quand il a réalisé qu’il avait des chances, il lui a offert 69 M$ sur trois ans.
On parle d’un record par année pour un releveur, mais aussi d’une entente plus courte que les cinq saisons qu’il convoitait.
Au podcast Dodgers Territory, il a aussi dit qu’il ne croyait pas vraiment que les Dodgers avaient de vraies chances pour Tucker jusqu’à la fin. À un certain point, il a senti que Tucker voulait jouer à L.A.
Et quelques jours plus tard, il a réussi à le signer pour 60 M$ par année, mais sur quatre ans seulement.
Je ne sais pas si le président a dit cela pour calmer les ardeurs des gens qui pensent que les Dodgers sont un rouleau compresseur, pour que ça cadre avec le fait qu’il disait, dans les derniers mois, que son club allait « surveiller le marché » ou si c’est juste la vérité.
Mais peu importe : en ce moment, tout roule bien pour son organisation.

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