Le début de saison de Boston a été extraordinaire. La formation d’Alex Cora a engrangé des victoires pour se bâtir une belle avance.
Le problème? Les Blue Jays, les Rays et les Yankees n’ont pas dit leur dernier mot et l’avance de Boston est en train de fondre comme neige au soleil.

Comme on peut le voir, les Yankees et les Jays ont sept victoires à leurs 10 derniers matchs. Les Rays, eux? Six. Cela fait en sorte que les quatre équipes de tête sont à 1.5 match l’un de l’autre.
Difficile de demander plus serré, n’est-ce pas?
Hier, les Blue Jays ont justement pris la mesure des Red Sox par la marque de 8-0. Hyun-Jin Ryu a connu un excellent match chez les Blue Jays, ce qui a permis à l’équipe de s’approcher à 1/2 match de la tête.
Et ce qui est fantastique, c’est que les deux clubs s’affronteront de nouveau ce soir. L’équipe qui gagnera mettra donc la main sur la première place de la division.
Les Blue Jays, qui en sont à leurs derniers matchs en Floride avant de déménager à Buffalo, sont justement au début d’une séquence de 10 matchs contre Boston (3), Tampa Bay (4) et New York (3). 10 matchs de suite contre des clubs qui se battent pour la même chose : le titre de la division Est de l’Américaine.
Ça tombe bien pour les hommes de Charlie Montoyo puisque présentement, le club est au coeur d’une bonne séquence. À leurs 23 derniers matchs, les Jays n’ont que sept défaites au compteur.
Qu’est-ce qui explique cela? Malgré les blessures, le personnel de lanceurs tient le coup. Depuis sept jours, les Jays sont dans le top-10 de la ligue pour la MPM des lanceurs, qui est à 3.00.
Sur la même période, les frappeurs des Jays ont la deuxième meilleure MPP de la ligue. On parle ici d’une moyenne de présence + puissance de .883. Ils sont sixièmes au total cette saison.
Oui, c’est l’attaque qui sauve le club. Le top-5 actuel (Marcus Semien, Bo Bichette, Vladimir Guerrero Jr., Teoscar Hernandez et Randal Grichuk) est en feu, ce qui fait toute la différence.
En fait, depuis que Vladdy Junior et Teoscar Hernandez frappent aux rangs #3 et #4, tout va bien à Toronto.
Il est important de mentionner que le club a réussi ce tour de force en ayant l’un des calendriers les plus difficiles du baseball majeur.
Selon un tweet publié par Ben Nicholson-Smith hier, aucun club n’a eu un calendrier plus difficile que les Jays depuis le début de la saison. Que ce soit par les nombreux matchs l’étranger, par le déménagement en Floride et la qualité des adversaires, ça n’a pas été facile.
Mais malgré tout, les Jays sont à six matchs au-dessus de .500.
Au cours des prochaines semaines, il y a les matchs contre les gros rivaux de division, un voyage et un déménagement à Buffalo – au grand plaisir de Marcus Semien? – qui seront exigeants. Si le club peut aller chercher quelques victoires dans le lot, il se placera en position de force pour une fin de saison plus facile.

- Les Rays vont augmenter la capacité de fans dans le Trop.
- En rappel : il y a eu un match sans point ni coup sûr cette nuit.
- Qu’en dites-vous?
- La question se pose.
