Depuis que l’administration actuelle est en place à Toronto, les prolongations de contrat pour acheter des années d’autonomie, ce n’est pas la norme. Vraiment pas, même.
Randal Grichuk, Jose Berrios, Alejandro Kirk et Vladimir Guerrero Jr. sont les seuls qui entrent dans ce moule-là. Deux ont été signés dans la dernière année, dans les faits.
Mais de la façon dont le club est construit, les dirigeants doivent penser à ajouter un autre nom à ce groupe-là : Daulton Varsho, qui est présentement à un an de l’autonomie complète.
Lui faire signer une prolongation de contrat dès maintenant doit être sur la liste d’épicerie du club.
Il faut garder en tête que, même si Ross Atkins et Mark Shapiro ont des dossiers à régler dès maintenant, sécuriser l’avenir du voltigeur de centre doit être un projet important cet hiver. Si Varsho veut rester à bon prix, ça doit se faire.
Juste pour sa défensive élite, il mérite sa place au soleil. Mais de plus en plus, on voit que le voltigeur est aussi en mesure de montrer ce qu’il sait faire offensivement parlant.
Il est clair que les Blue Jays, qui ont donné Lourdes Gurriel Jr. et Gabriel Moreno pour obtenir Varsho, ne voudront pas le laisser aller dans un an, juste pour le plaisir. C’est une raison de plus pour les dirigeants de vouloir le garder.
Atkins avait raison, il y a deux ans, quand il disait qu’il était trop tôt pour évaluer la transaction avec les DBacks. Rappelons qu’après la présence en Série mondiale du club de l’Arizona, ça chialait en masse à Toronto.
Les Blue Jays ont misé sur Daulton Varsho et, indirectement, sur Alejandro Kirk en bougeant, il y a trois ans. Captain Kirk a eu son extension de contrat et c’est au tour du voltigeur de centre d’y avoir droit.
Plusieurs joueurs sont éligibles à l’autonomie dans un an et commencer à en signer est clairement un gros dossier sur le bureau de la direction.



