Hier, nous avons appris que LeBron James a investi dans le groupe Fenway Sports Group, qui possède les Red Sox de Boston. Voilà donc que la vedette de la NBA est propriétaire (minoritaire) d’un club de la MLB.
James se dit évidemment heureux. Maverick Carter (son partenaire de toujours) et lui sont heureux d’être les premiers hommes noirs du groupe FSG.
LeBron n’en est pas à son premier barbecue. Aussi actionnaire du grand club Liverpool, en Premier League, James y voit évidemment une opportunité d’affaires, mais aussi une manière d’apprendre les rouages d’être à la tête d’un club.
Parce que, dans les faits, cette transaction s’inscrit dans un objectif encore plus grand : posséder un jour une franchise de la NBA.
James ne s’en est jamais caché : il veut devenir un jour devenir un proprio de la NBA. Un peu comme Michael Jordan, qui possède les Hornets de Charlotte, la vedette des Lakers veut à son tour pouvoir tenter de gagner plus de championnats une fois sa carrière terminée.
Est-ce que LeBron se dit que sa meilleure avenue pour battre MJ d’une certaine manière passe par l’achat d’une franchise qui sera plus glorieuse que les Hornets?
Il faut avouer que James fait ses classes de la bonne manière. Outre des équipes sportives, il possède de nombreuses entreprises, ce qui lui apprend les rudiments du métier.
Il est crédible, riche, vendeur et sait gérer. Il se voudra un candidat de choix pour imiter les MJ, Derek Jeter et Mario Lemieux de ce monde en fin de carrière. Kobe Bryant, vers la fin de sa vie, avait aussi déclaré vouloir acheter une équipe de la NBA.
Il ne faut pas non plus oublier son impact social, évidemment. Le gérant des Red Sox Alex Cora est fier de le voir débarquer au sein de l’organisation.
À court terme, il veut rester dans la NBA, cimenter sa place dans l’histoire et jouer avec son fils Bronny, âgé de 16 ans. Il est encore au sommet de son art et il veut rester chez les Lakers pour profiter de ses dernières années de joueur.
Mais quand ce sera fini? Watch out.
