Si ses camarades Lorenzo Cain et Eric Hosmer ont paraphé des accords ailleurs que Kansas City, Mike Moustakas, lui, est toujours assis sur son steak chez lui. L’ancien membre des Royals, qui a connu la campagne la plus monstrueuse en carrière l’été dernier, avec un total de 38 bombes et 85 points produits, n’a toujours pas touché les quatre copies d’un contrat légal.
Scott Boras, le représentant du Moose, semble lui avoir vendu l’idée que l’option de signer un pacte seulement au mois de juin était la solution gagnante pour celui-ci. What? Certains brouhahas en provenance d’on ne sait où indiquent que le vétéran pourrait attendre après le repêchage, en juin. Moustakas souhaite décrocher un contrat qui représente sa valeur. Quelle valeur? Celle de l’an dernier ou celle des années au préalable? On se calme avec les demandes démesurées…
Est-il victime de l’actuel marché étrange? Je dirais plutôt qu’il est victime de son agent et des signes de dollar potentiels attachés à son prochain contrat. La mission semble se préciser de plus en plus pour ce duo : parapher un pacte d’un an en juin et revenir sur le marché à la suite de la campagne 2018. Alors que le temps s’écoule, il demeure sans travail et il s’entraîne en solitaire pendant que les camps printaniers font briller nos écrans.
Toutes les spéculations divulguent que Moustakas ne portera aucun maillot lors de l’ouverture de cette saison 2018. Boras croit fermement que son poulain est une superstar et l’objectif demeure de s’entendre avec une formation aspirante. Les options sont quand même minces.
C’est difficile pour moi de le critiquer et le peinturer dans un coin sombre puisque je n’ai jamais joué au sein de la MLB. Toutefois, certains joueurs ont démontré un désir de jouer qui semble plus élevé que Moustakas en paraphant des accords incluant moins de monnaies au total.
