Anthony Volpe n’est pas un mauvais joueur de baseball, loin de là. Mais disons qu’il a testé la patience des partisans des Yankees de New York plus d’une fois depuis son arrivée dans le Bronx. L’an dernier, sa moyenne au bâton de ,212 n’était tout simplement pas suffisante, et il était assez alarmant de voir son WAR être réduit de moitié, entre autres en raison de jeu très erratique en défensive.
C’est pour cette raison que l’avenir de Volpe comme joueur arrêt-court des Bombardiers a été remis en question lorsque l’équipe a transigé pour acquérir les services de Jose Caballero à la date limite des transactions.
Et ce sera encore le cas en 2026. Même si le gérant des Yankees Aaron Boone, qui était de passage sur les ondes de WFAN Sports Radio en compagnie de Craig Carton, croit que son poulain saura rebondir, il se peut qu’à un moment où un autre, la formation new-yorkaise coupe les ponts avec Volpe.
Je pense toujours qu’Anthony va être un arrêt-court de premier plan dans cette ligue. Le chemin de tout le monde n’est pas linéaire. On veut toujours que ça le soit, et ça peut être difficile, surtout à New York, où tu trouves un peu ta voie. Donc, je pense qu’il va devenir ce joueur et je veux que ce soit ici, mais amener des gars comme Caballero, je pense que c’est bon pour la compétition.
Lorsqu’on demandé au skipper directement s’il existait un échéancier pour que Volpe s’impose comme joueur d’arrêt-court de premier plan, Boone a été clair : « Bien sûr. »
La porte reste donc ouverte pour que Volpe poursuive sa carrière sous d’autres cieux s’il n’effectue pas le travail à un certain point.
Le contrat d’un an de l’homme de 24 ans avec l’équipe pourrait donc très bien être le dernier. Les Yankees ont dû lui verser un petit 3,5 millions de dollars pour éviter l’arbitrage, mais ce n’est pas comme si ses performances justifiaient qu’il obtienne un contrat à long terme pour le moment. À lui de prouver le contraire.



