La mécanique d'un fils de Roy Halladay a soutiré des larmes

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Maxime Lauzier

Publié le 18 mars 2018 à 15h00

Roy Halladay est l’une de mes idoles et incessamment, il deviendra gravé à jamais sur mon bras gauche, afin d’ajouter de la couleur à ma manche « baseball ». Il nous a quittés lors d’un accident d’avion tragique, donc le jour où son nom se rendra à Cooperstown, il n’y sera pas physiquement. Toutefois, son fils, sa réplique, y sera certes afin de le « représenter ». Le papa a laissé sa marque comme joueur, mais il a également assuré sa relève.

Visionnez cette vidéo afin de constater que la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre. Sur le monticule, c’est comme un mirage… Un DOC 2.0… Ou plutôt, une réplique de celui-ci.

Pis? Vous n’êtes pas trop estomaqué? Ça, c’est l’héritage que le DOC nous a laissé. 

Je vous rappelle que Braden Halladay a enfilé un maillot canadien hier, dans le but d’affronter les Blue Jays de Toronto. Une organisation où son paternel a brillé et où il a empoché un trophée Cy-Young au passage. Lors de l’été 2003, il a récolté 22 gains et m’a fait saliver à chaque moment qu’il frôlait la butte. Pour revenir au départ de fiston, il a connu une manche parfaite. Une étoffe étonnante du petit Halladay, mais surtout, une mécanique pratiquement identique, qui m’a soutiré quelques larmes.

La famille, les amis et les amateurs de baseball sont encore en deuil, mais de voir la prestance de Braden sur un monticule a fait du bien à tous ces gens-là. Je m’inclus parmi ceux-ci, puisque Roy Halladay restera toujours un Jays à mes yeux. Avec son fils qui a pris la balle pour le Canada, la casquette des Geais devrait se retrouver sur la plaque de Roy Halladay.

Ce moment émotif m’a permis de me rappeler de tous les souvenirs du DOC qui sont gravés dans mon encéphale. Mon sport me fait tellement vivre de beaux moments, même malgré des circonstances plus tristes.

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