Une organisation du baseball majeur doit gérer des éléments qu’elle peut contrôler et des éléments qu’elle ne peut pas contrôler.
Si on prend l’exemple des Blue Jays, on sait que le fait que le club soit situé au Canada est un élément qui ne peut pas être contrôlé – sauf pendant la pandémie, évidemment.
Savoir comment gérer ça (en mettant l’emphase sur le fait que c’est bien de représenter un pays en entier) est essentiel pour avoir une bonne culture d’entreprise et pour être une organisation attirante.
Mais il y a aussi des éléments qui peuvent être contrôlés. Par exemple? La qualité du club sur le terrain et du stade, évidemment. #Rénovations
Ne sous-estimez cependant pas la façon dont les familles sont traitées. C’est important pour les joueurs, qui prennent en compte la vie familiale quand ils ont leur mot à dire sur un changement de destination.
Et depuis des mois, il est clair que tout ce qu’on lit par rapport aux Blue Jays, c’est qu’ils traitent vraiment bien les familles des joueurs. Le mot se passe à travers la MLB.
Tyler Rogers, qui a récemment signé en ville, est le plus récent exemple à ce sujet. Il s’est fait dire par plusieurs amis dans l’industrie à quel point les Blue Jays traitaient bien les familles.
Est-ce que c’est LA raison principale pour laquelle Rogers a signé en ville? Non. L’argent et le fait que l’équipe soit bonne sont des éléments qui ont poussé le releveur à choisir Toronto.
Mais la famille, ça pèse dans la balance.
Si les Blue Jays continuent de faire les choses de la bonne manière sur le terrain et hors du terrain, ils vont continuer d’attirer des agents libres au cours des prochaines années.



