La capacité d'adaptation de Cody Bellinger

Actualité

Maxime Lauzier

Publié le 9 juin 2018 à 15h00

Il y a de ça exactement une semaine, j’évoquais la possibilité que Cody Bellinger soit rétrogradé dans le triple-A. Non pas que je spéculais, mais bien parce que Dave Roberts, le gérant de l’équipe, avait lui-même mentionné qu’il devait analyser la question.

https://twitter.com/LeTank_PMLB/status/1003384238039814145

Cette simple possibilité évoquée aura peut-être été, à elle seule, suffisante pour remettre Bellinger dans le droit chemin. Vendredi soir, dans la victoire des siens (7-3) contre les Braves, Bellinger a frappé un circuit (son douzième de la saison) dans un quatrième match consécutif.

Ce n’est pas tout, sa médiocre ligne de frappe du mois de mai (.180/.265/.390) est beaucoup plus reluisante pour le mois de juin (.316/.480/1.000), ce qui lui permet maintenant de se rapprocher de ses moyennes habituelles.

Tout ceci prouve encore une fois que la qualité d’un joueur de baseball passe aussi par sa capacité d’adaptation, soit celle de s’ajuster à ce que les artilleurs adverses lui servent. Tout comme Aaron Judge qui a réussi la saison dernière à contrer les tirs dans le bas et à l’extérieur de la zone des prises, Cody Bellinger, lui, a dû s’ajuster aux balles rapides dans le haut de la zone. Le fait de mieux juger ces balles fait en sorte que les lanceurs n’ont pas le choix de revenir dans la zone et c’est là que Bellinger devient dangereux.

Bref, avec le retour de Justin Turner et la renaissance de Cody Bellinger, même en l’absence de Clayton Kershaw, les Dodgers sont de retour dans la course à un match et demi de la tête et à égalité au deuxième rang de la Division Ouest de la Nationale avec les Rockies.

Les Dbacks n’ont qu’à bien se tenir!

Tags:

Articles similaires