Depuis quelques jours, on sent que la priorité des Blue Jays sur le marché de l’autonomie est de signer Kyle Tucker. Le club a déjà mis la main sur Dylan Cease et sur Kazuma Okamoto au cours des dernières semaines, mais il demeure à la chasse du plus gros poisson sur le marché.
Ajouter Tucker complèterait une saison morte de rêve à Toronto, on s’entend.
Et au cours des derniers jours, on a pu remarquer que Tucker a passé du temps avec Michael Brantley, mais surtout, avec George Springer. Les trois sont allés voir un tournoi de golf du côté de la Floride.
Évidemment, ça a retenu l’attention… mais selon Mitch Bannon, qui a jasé de tout ça sur les ondes de Sportsnet 590 The FAN, voir Springer se pointer le bout du nez en dit vraiment long sur les efforts des Jays pour attirer Tucker à Toronto.
Parce que comme le note Bannon, Springer est un gars qui garde un profil très bas durant la saison morte. Le voir être en public de la sorte durant l’hiver, ce n’est pas dans ses habitudes.
On sait que Tucker et Springer se connaissent, eux qui ont joué ensemble à Houston il y a quelques années. Il ne serait donc pas étonnant que les Jays, qui mettent beaucoup d’accent sur l’aspect recrutement de la course pour les services de Tucker, aient mandaté Springer de lui vanter un brin les mérites de Toronto.
Ça a plus de sens que s’ils avaient demandé à Kevin Gausman de le faire, genre.
On sait toutefois que dans les faits, Tucker sait globalement quel est son choix. Les Blue Jays sont l’équipe qui lui offre un contrat à long terme, tandis que les Dodgers lui donnent le gros salaire annuel (à court terme).
Les Mets pourraient s’inviter dans cette danse-là et brouiller les cartes, mais en ce moment, on parle surtout d’une course entre les Dodgers et les Jays.
On verra donc si les Jays pourront arriver à convaincre Tucker de s’amener à Toronto, mais on sent que le club pousse fort pour l’inciter à le faire. Sauf qu’au final, le dernier mot, c’est à Tucker qu’il appartient.



